Questionnaires d’assureurs

Préparer le questionnaire de l’assureur cyber, une preuve derrière chaque réponse

Les exigences des assureurs cyber se lisent dans leur questionnaire : authentification multifacteur, sauvegardes, protection des postes, correctifs, formation, plan d’intervention. Nous parcourons le formulaire avec vous, vérifions chaque mesure sur vos systèmes réels, réunissons la preuve de chaque oui, corrigeons les écarts rapides et datons les autres. Vous remplissez et signez le formulaire.

Deux associés dans la soixantaine discutent à une table de bureau en bois, une chemise fermée et un stylo entre eux, une fenêtre à côté d’elle
Le questionnaire se signe plus vite quand chaque réponse a déjà sa preuve.

Une personne ici vous rappelle le jour même, habituellement en moins d’une heure.

  • D’abord l’autorisation écrite
  • Un rapport en mots simples
  • Vérifié de nouveau après la correction

Ce que comprend la préparation à l’assurance cyber

La préparation à l’assurance cyber couvre tout ce qui se passe entre la réception du questionnaire de sécurité de l’assureur et votre signature : repérer les mesures sur lesquelles il interroge, vérifier qu’elles sont bien en place sur chaque compte et chaque appareil, rassembler les preuves et régler ce qui peut l’être avant l’échéance. Vos réponses tiendront même si une réclamation est examinée de près.

Selon un sondage mené en août 2025 par le Bureau d’assurance du Canada auprès de 308 propriétaires et décideurs d’entreprises de 500 employés ou moins, 22 % seulement détiennent une assurance cyber et 12 % une police cyber autonome.1 Le Bureau rappelle qu’une police traditionnelle de biens et de responsabilité peut inclure une certaine couverture cyber, mais avec des limites généralement très basses, insuffisantes pour couvrir le coût complet d’une atteinte ou d’une cyberattaque.2

  • Une première proposition pour une police cyber autonome
  • Un renouvellement où l’assureur ajoute des questions de sécurité
  • Un courtier qui demande de confirmer l’authentification multifacteur ou les sauvegardes avant une soumission
  • Un contrat client qui vous oblige à détenir une assurance cybersécurité

Les exigences des assureurs en cybersécurité, mesure par mesure

Au Canada, chaque assureur fixe ses exigences dans sa propre proposition d’assurance; aucune loi n’impose de liste commune. Les documents publics du marché convergent pourtant vers le même noyau : authentification multifacteur, sauvegardes protégées et testées, détection sur les postes, correctifs, formation du personnel et plan d’intervention écrit. Le courtier Marsh constate que l’adoption de certaines mesures est désormais devenue une exigence minimale des assureurs.3

Le Centre canadien pour la cybersécurité couvre le même terrain dans ses contrôles de base destinés aux organisations de moins de 500 employés. Son premier contrôle invite même à envisager l’achat d’une police d’assurance en matière de cybersécurité couvrant l’intervention en cas d’incident et la reprise des activités, ou à consigner les motifs de ne pas le faire.4 Le tableau rapproche les deux sources et la preuve que nous préparons.

Mesures tirées des douze contrôles clés de Marsh, contrôle de base correspondant du Centre pour la cybersécurité et preuve que nous préparons
Mesure demandée par les assureursContrôle de base du CentrePreuve que nous préparons
Authentification multifacteur pour l’accès à distance et les accès privilégiés ou d’administrateur3BC.5 : authentification à deux facteurs pour les comptes importants, dont les comptes financiers, les administrateurs du système et du nuage, les utilisateurs privilégiés et les cadres supérieurs4L’état de la connexion protégée pour chaque compte, y compris celui du propriétaire, les boîtes partagées et les comptes de service
Sauvegardes sécurisées, chiffrées et testées3BC.7 : copies chiffrées, sauvegardes à long terme conservées hors ligne4L’emplacement de chaque copie, qui peut la supprimer, et un relevé daté de restauration
Détection et intervention sur les terminaux (EDR)3BC.3 : activer les logiciels de sécurité4La liste des appareils protégés tirée de la console, avec la dernière connexion de chacun
Gestion des correctifs et des vulnérabilités, systèmes en fin de vie3BC.2 : appliquer automatiquement les correctifs aux systèmes d’exploitation et aux applications4Un relevé de l’état des correctifs et la liste de ce qui n’est plus soutenu par son fabricant
Formation de sensibilisation et tests d’hameçonnage3BC.6 : formation pour sensibiliser les employés4Dates de formation, présences et date du dernier exercice d’hameçonnage
Plans d’intervention en cas d’incident3BC.1 : plan écrit qui nomme les responsables, avec une copie papier à jour4Le plan lui-même, avec noms, numéros de téléphone et ligne de réclamation de l’assureur
1 De l’assureur Le questionnaire Proposition ou renouvellement 2 Vérifiées sur vos systèmes Les mesures Multifacteur, sauvegardes, EDR, correctifs, formation 3 Pour chaque oui Les preuves Exportations, relevé de restauration, formations 4 Avant l’échéance Écarts réglés ou datés Correctifs rapides faits, le reste avec une date 5 Par vous Formulaire signé Des réponses qui tiennent le jour de la réclamation
Chaque réponse du formulaire de l’assureur rattachée à une mesure vérifiée et à sa preuve, avant la signature.

Questionnaire d’assurance cyber : ce que l’assureur demande sur l’entreprise

Le questionnaire d’assurance cyber porte aussi sur l’entreprise elle-même, et ces réponses vous reviennent. La campagne Pensez cybersécurité du gouvernement du Canada cite des questions que les assureurs peuvent poser : nombre d’employés et de clients, répartition des revenus, renseignements recueillis et nécessité de tous les conserver, et « Quel est le budget annuel alloué à l’ensemble des contrôles de cyberprotection au sein de votre entreprise? »5

Trois questions de cette liste touchent directement notre travail : la date du dernier audit de sécurité et de confidentialité et la mise en œuvre de ses recommandations, la présence d’« un chef de la protection des renseignements personnels ou d’un dirigeant principal de l’information », et « Quelles mesures de sécurité avez-vous mises en place pour empêcher l’accès à vos installations et à vos systèmes? »5 Un audit de sécurité daté, accompagné du relevé des corrections, répond à la première; la troisième exige les mêmes preuves que le tableau ci-dessus.

Le Bureau d’assurance du Canada a bâti une autoévaluation autour des questions que posent les assureurs : vos risques cyber, la collecte et la conservation de renseignements personnels de clients, les procédures de sécurité en place et la fréquence de la formation du personnel.6

Assurance cyber risques : pourquoi une réponse exacte protège la réclamation

Chaque réponse de la proposition est une déclaration sur laquelle l’assureur s’appuie; un oui trop optimiste peut ressurgir le jour de la réclamation. Après la cyberattaque du 25 février 2024 contre la Ville de Hamilton, l’assureur a refusé la réclamation parce que l’authentification multifacteur n’était pas entièrement déployée au moment de l’attaque, rapportait Global News le 31 juillet 2025.7

La couverture partielle est le premier piège que nous cherchons. L’authentification multifacteur est souvent active pour le personnel, mais absente du compte du propriétaire, d’une boîte partagée, d’un ancien accès à distance ou du compte qu’utilise le logiciel de sauvegarde la nuit. Seule une vérification compte par compte fait apparaître ces écarts.

La police elle-même mérite le même soin. Le Guide sur les rançongiciels du Centre avertit que, si les documents de police d’assurance ne sont pas adéquatement protégés, des attaquants pourraient y lire les montants de la couverture et les exploiter lors de négociations de rançon.8 Nous notons où vos documents d’assurance sont rangés et qui peut les ouvrir.

Le déroulement de notre préparation

Le travail suit le questionnaire ligne par ligne, se termine avant votre signature, et chaque étape laisse une trace écrite.

1. Lire le questionnaire ensemble

Nous séparons les questions que nous pouvons vérifier de celles qui relèvent de vous, comme les revenus ou l’historique de réclamations, et notons ce que votre courtier devrait préciser.

2. Vérifier chaque mesure sur les systèmes réels

Paramètres de connexion, sauvegardes, protection des postes, niveau des correctifs, comptes administrateurs et accès à distance sont vérifiés là où ils fonctionnent, en vertu d’une lettre de mandat signée.

3. Rassembler les preuves

Chaque réponse reçoit sa preuve dans un même dossier : exportations, captures des paramètres, relevé de restauration, dates de formation et plan d’intervention.

4. Corriger les écarts rapides

Une authentification multifacteur manquante, une sauvegarde accessible avec un mot de passe courant ou un port d’accès à distance exposé se corrigent en général dans le même mandat, grâce à notre renforcement de la sécurité.

5. Dater ce qui reste

Ce qui demande plus de temps reçoit un responsable et une date cible; un « pas encore » honnête sur le formulaire s’accompagne ainsi d’un plan que votre courtier peut transmettre.

Ce que vous avez en main

À la fin, vous tenez un questionnaire que vous pouvez signer en connaissance de cause, et les preuves qui l’appuient.

  • Des réponses préparées au questionnaire de l’assureur, chacune liée à sa preuve, que vous remplissez et signez
  • Un dossier de preuves classé par question
  • La liste des écarts restants, avec responsables et dates
  • Un résumé en langage clair des mesures en place, pour votre courtier ou un client qui le demande
  • La liste datée des corrections effectuées, si le mandat comprend la correction

Les rôles : l’assureur, le courtier et vous

L’assureur décide d’offrir ou de refuser la couverture, des conditions et de la prime; le courtier vous conseille sur les polices; vous répondez à la proposition et la signez. Nous ne sommes ni assureur ni courtier : nous ne vendons ni ne comparons de polices, et nous ne promettons ni acceptation, ni prime, ni étendue de couverture.

Notre rôle est technique : faire en sorte que le formulaire corresponde à ce qui est configuré et vous aider à répondre avec précision à chaque question. La lecture du libellé de la police, de ses exclusions et de ses règles d’avis revient à votre courtier ou à votre avocat. Les services que certaines propositions mentionnent et que nous offrons seulement sur demande, comme le test d’intrusion ou la surveillance en continu, figurent comme tels dans la liste des écarts.

Pourquoi une équipe sous contrat : les risques de remplir le questionnaire seul, avec un robot conversationnel ou un pigiste

Rempli seul, le questionnaire l’est souvent de mémoire. La personne qui a activé l’authentification multifacteur il y a deux ans se souvient de l’avoir fait, et personne ne vérifie les comptes ajoutés depuis : c’est précisément l’écart qu’un expert en sinistres finit par trouver.

Un robot conversationnel peut expliquer ce qu’est la détection sur les terminaux. Il est incapable d’ouvrir votre locataire Microsoft 365, de voir que le compte du propriétaire saute la deuxième étape ou de produire le relevé de restauration que le formulaire suppose.

Un pigiste peut cocher les cases rapidement et disparaître avant le renouvellement. Le dossier de preuves, la liste datée des écarts et le suivi de ce qui reste exigent quelqu’un qui en répond en vertu d’une entente signée.

Une équipe sous contrat travaille à partir d’une lettre de mandat, compare chaque compte au formulaire et vous remet des preuves que vous gardez.

Cinq raisons simples de nous confier ce travail

  • Une société canadienne enregistrée

    INNOVA CONSULT LTD., société fédérale 1522612-1, établie à Ottawa. itopsi est sa marque.

  • En activité depuis 2013

    Le groupe derrière itopsi exerce en droit et en marketing depuis 2013. Son fondateur travaille en droit et en conformité depuis plus de 14 ans.

  • Nous exploitons nos propres serveurs

    Nos propres serveurs et plus de 80 sites Web sont vérifiés chaque jour pour les vulnérabilités connues.

  • Assurés

    Une assurance responsabilité civile générale de 1 million de dollars canadiens est en vigueur.

  • Votre portée, votre rapport

    Une portée fixe dans une lettre signée avant le début du travail. Licences et équipement au prix coûtant, sans commission de fournisseur. Le rapport vous appartient.

Comment se déroule le travail

Cinq étapes, toujours dans le même ordre.

Avant tout test, vous signez une lettre d’autorisation : ce que nous testons, à quelles dates, qui appeler, et ce à quoi nous ne devons pas toucher.

Votre signature vient en premier

  1. Étape 1

    Nous convenons de ce qu’il faut vérifier

    Un court appel, ou le formulaire au bas de cette page. Ensemble, nous choisissons le site Web, le serveur ou les systèmes de bureau à examiner.

  2. Étape 2

    Vous signez la lettre d’autorisation

    Elle fixe les cibles, les dates, les personnes-ressources et ce à quoi nous ne devons pas toucher. Le travail commence seulement une fois la lettre signée.

  3. Étape 3

    Nous vérifions et mettons tout par écrit

    Un rapport en mots simples pour vous, avec le détail technique en annexe pour la personne qui s’occupe de vos systèmes.

  4. Étape 4

    Nous corrigeons

    Nous faisons les réparations nous-mêmes, ou avec votre fournisseur informatique ou votre développeur Web actuel.

  5. Étape 5

    Nous vérifions de nouveau

    Une deuxième vérification confirme que chaque problème est réglé.

Ce que ça coûte

Chaque mandat est de taille différente, alors chacun reçoit une soumission à prix fixe une fois la portée convenue. Vous voyez le prix par écrit avant que le travail commence.

  • Une soumission à prix fixe une fois la portée convenue
  • Le prix par écrit avant le début du travail
  • Une deuxième vérification après les corrections
Questions

Les questions qu’on nous pose

Votre question n’y est pas? Laissez votre numéro et posez-la dans vos mots.

Qu’exigent les assureurs cyber avant de soumissionner?
Chaque assureur fixe ses exigences dans sa proposition; le formulaire transmis par votre courtier fait donc foi. Les documents publics du secteur désignent le même noyau : authentification multifacteur pour l’accès à distance et les comptes administrateurs, sauvegardes sécurisées et testées, détection sur les postes, correctifs, formation du personnel et plan d’intervention écrit. Le Centre canadien pour la cybersécurité recommande les mêmes mesures aux organisations de moins de 500 employés. Nous vérifions chacune sur vos systèmes avant que vous répondiez.
Pourquoi notre renouvellement a-t-il été refusé ou est-il plus cher?
Seul l’assureur peut donner les vraies raisons; demandez-les par écrit à votre courtier. Les assureurs sont devenus plus prudents et posent davantage de questions sur les mesures en place, et Marsh décrit certaines d’entre elles comme une exigence minimale. L’absence d’authentification multifacteur sur l’accès à distance ou les comptes administrateurs et des sauvegardes jamais restaurées reviennent souvent. Avec les raisons données par l’assureur, nous vérifions d’abord ces mesures et vous remettons des preuves datées.
Pouvez-vous remplir le questionnaire de l’assureur à notre place?
Nous préparons avec vous les réponses techniques, ligne par ligne, et joignons la preuve de chacune. Vous remplissez et signez le formulaire, car ces réponses sont vos déclarations à l’assureur et vous en restez responsable. Les questions sur les revenus, l’historique de réclamations ou les contrats restent entre vous et votre courtier. Là où la réponse honnête est non pour l’instant, nous vous aidons à la formuler avec la date de correction.
Êtes-vous courtier d’assurance?
Nous ne sommes ni courtier ni assureur. Nous ne vendons, ne comparons ni ne recommandons de polices, et nous ne promettons ni acceptation, ni prime, ni conditions de couverture. Notre travail est technique : vérifier les mesures de sécurité sur lesquelles l’assureur interroge, rassembler les preuves et corriger les écarts. Votre courtier reste votre conseiller pour la police, et nous répondons volontiers à ses questions techniques si vous nous le demandez.
De meilleures mesures de sécurité feront-elles baisser notre prime?
Elles peuvent y contribuer, et l’assureur en décide. La campagne Pensez cybersécurité du gouvernement du Canada indique qu’une entreprise qui démontre une bonne gestion des risques peut se voir offrir une couverture à une prime inférieure. La même source rappelle qu’une police de cyberassurance ne représente qu’une facette de la stratégie globale d’atténuation des risques. Nous travaillons sur les mesures qui réduisent le risque de réclamation; la tarification reste hors de notre rôle.
Pouvons-nous transmettre votre rapport à l’assureur ou au courtier?
Oui. Le rapport et le dossier de preuves vous appartiennent, et vous décidez qui les voit. Le résumé en langage clair accompagne souvent le questionnaire signé; l’annexe technique sert aux questions de suivi. Si l’assureur veut plus de détails sur une mesure, nous pouvons préparer une courte déclaration datée de ce que nous avons vérifié et constaté, dans le cadre de la même lettre de mandat.
Faut-il appeler l’assureur avant une firme d’intervention en cas d’incident?
Lisez votre police dès maintenant, avant tout incident : elle précise en général qui aviser et dans quel délai. Le Centre canadien pour la cybersécurité note que l’assureur offrira souvent l’aide d’un professionnel de la sécurité externe lors d’un incident comme un rançongiciel. Inscrivez la ligne de réclamation de l’assureur dans votre plan d’intervention, à côté de la nôtre, pour que la personne de garde connaisse l’ordre des appels.
Combien coûte la préparation au questionnaire d’assurance cyber?
Le prix dépend de la longueur du questionnaire, du nombre d’utilisateurs, d’appareils et de services infonuagiques à vérifier, du nombre d’écarts corrigés pendant le mandat et de l’échéance fixée par votre renouvellement. Après une conversation de 30 minutes, nous inscrivons un prix fixe pour la portée convenue dans une lettre de mandat. Licences et logiciels de sécurité nécessaires sont refacturés au prix coûtant.

Dites-nous ce qui vous inquiète.

Laissez votre nom et un numéro. Une personne ici vous rappelle le jour même, habituellement en moins d’une heure, et vous demande ce que vous voulez faire vérifier. Vous préférez commencer seul ? L’audit gratuit prend environ trois minutes.

  • Rappel le jour même
  • D’abord l’autorisation écrite
  • Soumission à prix fixe

Demandez qu’on vous rappelle

Laissez votre nom et votre numéro. Une personne réelle vous rappelle le jour même, habituellement en moins d’une heure.

Nous utilisons votre numéro pour vous rappeler au sujet de votre demande. Rien d’autre.

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