Secteur parapublic de l’Ontario

Évaluation de la maturité en cybersécurité selon le Règl. de l’Ont. 51/26

Depuis le 1er juillet 2026, le Règlement de l’Ontario 51/26 impose une évaluation de la maturité en matière de cybersécurité aux conseils scolaires, aux collèges et universités, aux sociétés d’aide à l’enfance, aux hôpitaux publics des groupes A, B et C et à l’Institut de cardiologie de l’Université d’Ottawa. La première est due au plus tard le 1er juillet 2027, puis tous les deux ans.1 Nous la préparons avec votre équipe.

Une salle de réunion vide, chaises grises et vertes autour d’une table blanche, un portable fermé et des verres d’eau posés, des arbres dénudés derrière la fenêtre
L’essentiel d’une évaluation de la maturité se passe en entrevue avec les responsables de chaque domaine.

Une personne ici vous rappelle le jour même, habituellement en moins d’une heure.

  • D’abord l’autorisation écrite
  • Un rapport en mots simples
  • Vérifié de nouveau après la correction

Entités du secteur public visées par le règlement

Le Règlement de l’Ontario 51/26 vise cinq catégories d’entités du secteur public, soit les conseils scolaires, les établissements d’enseignement au sens de la Loi sur l’accès à l’information et la protection de la vie privée (collèges et universités), les hôpitaux publics classés dans les groupes A, B ou C, l’Institut de cardiologie de l’Université d’Ottawa et les sociétés d’aide à l’enfance.1 Le gouvernement précise que les organismes autochtones chargés du bien-être des enfants et des familles sont inclus et que les hôpitaux privés restent hors du champ d’application.56

Les municipalités ne figurent pas sur la liste. La Loi définit pourtant l’« entité du secteur public » de façon assez large pour englober les institutions municipales; la province pourrait donc en prescrire d’autres plus tard.3 D’ici là, une municipalité ou un conseil local peut mener la même évaluation de son plein gré, l’outil provincial lui étant ouvert.7 Les détails propres à chaque secteur se trouvent sur des pages distinctes : hôpitaux, conseils scolaires, collèges et universités, sociétés d’aide à l’enfance.

Champ d’application du Règl. de l’Ont. 51/26 selon Lois-en-ligne, à jour au 20 octobre 2026
OrganismeSituationSource
Conseils scolairesEntité prescrite (art. 2, disp. 5)1
Collèges et universitésÉtablissements d’enseignement au sens de la LAIPVP (art. 2, disp. 1)1
Hôpitaux publics des groupes A, B et CEntité prescrite (art. 2, disp. 2); le ministère parle d’hôpitaux publics de soins actifs16
Institut de cardiologie de l’Université d’OttawaPrescrit nommément (art. 2, disp. 3)1
Sociétés d’aide à l’enfanceEntité prescrite (art. 2, disp. 4), y compris les organismes autochtones de bien-être de l’enfance15
Hôpitaux privésHors champ6
Municipalités et conseils locauxHors champ; évaluation volontaire possible17

Obligations du Règlement de l’Ontario 51/26

Chaque entité prescrite élabore et met en œuvre un programme de cybersécurité qui comprend au minimum quatre éléments : deux personnes-ressources de la haute direction, une évaluation de la maturité à intervalle fixe, un résumé de chaque évaluation remis au ministère et la déclaration de tout cyberincident critique dans les 72 heures.1 Le destinataire est le directeur général de la sécurité de l’information (DGSI) du ministère des Services au public et aux entreprises et de l’Approvisionnement.5

  • Programme (art. 3). Un programme pour assurer la cybersécurité qui satisfait, à tout le moins, aux exigences du règlement.1
  • Personne-ressource principale et suppléant (art. 4). Deux employés qui occupent un poste de cadre supérieur et détiennent un pouvoir décisionnel en cybersécurité. Leurs nom, titre, numéro de téléphone et adresse courriel sont transmis au DGSI; tout changement est signalé dans les 10 jours ouvrables.1
  • Évaluation de la maturité (art. 5). Effectuée conformément aux normes de l’industrie ou aux pratiques exemplaires qu’appuie le DGSI du ministère.1
  • Résumé de l’évaluation (art. 6). Dans les 30 jours ouvrables : la méthode, le nom du modèle ou du cadre, un pointage global de maturité et les autres pointages, les aspects à améliorer. La personne-ressource principale l’approuve.1
  • Rapport de cyberincident critique (art. 7). Dès que possible et au plus tard 72 heures après la confirmation de l’incident, avec les noms des personnes-ressources, le ministère responsable, les dates et heures, une description et le type d’information touchée.1

Échéancier : 1er juillet 2027, puis tous les deux ans

L’évaluation initiale doit être faite au plus tard un an après le jour où le règlement s’applique à l’entité pour la première fois, donc au plus tard le 1er juillet 2027 pour tous les secteurs visés. La suivante arrive au plus tard au deuxième anniversaire de l’évaluation initiale, puis au moins une fois par période de deux ans.16

Une entité qui a terminé une évaluation dans l’année précédant le 1er juillet 2026 peut choisir de la considérer comme son évaluation initiale; elle est alors réputée effectuée le 1er juillet 2026 pour le calcul des délais.1 Le ministère exige toutefois que cette évaluation suive un cadre approuvé par le DGSI, le NIST CSF 2.0 étant l’exemple cité.6

Les délais du Règl. de l’Ont. 51/26
ObligationDélaiArticle
Désigner la personne-ressource principale et le suppléantDès le 1er juillet 2026; changements signalés en 10 jours ouvrablesart. 4 1
Évaluation initiale de la maturitéAu plus tard le 1er juillet 2027al. 5 (1) a) 1
Résumé au DGSI du ministère30 jours ouvrables après chaque évaluationart. 6 1
Évaluations suivantesAu deuxième anniversaire de l’évaluation initiale, puis au moins une fois tous les deux ansal. 5 (1) b) 1
Rapport de cyberincident critique72 heures après la confirmationpar. 7 (3) 1
2024 La loi est adoptée Loi visant à renforcer la sécurité et la confiance en matière de numérique 23 mars 2026 Dépôt du Règl. de l’Ont. 51/26 Les règles de cybersécurité du secteur 1er juillet 2026 Entrée en vigueur Personne-ressource, déclaration des incidents Au plus tard le 1er juillet 2027 Première évaluation de la maturité Résumé au ministère en 30 jours ouvrables, puis tous les deux ans
De la Loi au premier résumé d’évaluation : les dates fixées par le Règl. de l’Ont. 51/26.

Projet de loi 194 et Loi visant à renforcer la sécurité et la confiance en matière de numérique

Le projet de loi 194, Loi de 2024 visant à renforcer la cybersécurité et la confiance dans le secteur public, a reçu la sanction royale et forme le chapitre 24 des Lois de l’Ontario de 2024. Son annexe 1 édicte la Loi de 2024 visant à renforcer la sécurité et la confiance en matière de numérique (LRSCN).43

La LRSCN est en vigueur depuis le 29 janvier 2025 et autorise la province à réglementer la cybersécurité des entités du secteur public prescrites. Le Règl. de l’Ont. 51/26 en est le premier règlement : pris le 12 mars 2026, déposé le 23 mars 2026, en vigueur le 1er juillet 2026.32 Un second règlement, le Règl. de l’Ont. 52/26, porte sur les renseignements numériques des élèves et ne touche que les conseils scolaires.5

Ce que mesure l’outil d’évaluation de la maturité de l’Ontario

L’outil provincial d’évaluation de la maturité en cybersécurité (outil d’ECM) note l’organisme selon les six fonctions du cadre de cybersécurité 2.0 du NIST, adapté à l’Ontario : Gouverner, Identifier, Protéger, Détecter, Intervenir et Récupérer.79 L’évaluation standard compte plus de 100 énoncés, chacun coté du niveau 0 (inexistant) au niveau 5 (optimisé), selon une échelle harmonisée au modèle CMMI.78

Pour les entités visées, la remise d’une ECM est obligatoire; elles peuvent la mener dans l’outil ou déposer auprès du DGSI la synthèse d’une évaluation réalisée autrement.8 L’outil produit un résumé téléchargeable avec une cote globale et des cotes par catégorie. Depuis le 1er juillet 2026, les documents remis par l’outil en application de la LRSCN échappent aux demandes d’accès fondées sur la LAIPVP.6

  • Évaluateur : recueille l’information, rencontre les responsables de chaque domaine et saisit les cotes.7
  • Approbateur : un gestionnaire, idéalement distinct de l’évaluateur, qui approuve le résultat et décide de la transmission.7

Notre démarche d’évaluation, étape par étape

Nous menons l’évaluation comme un mandat court et délimité, qui se termine par des cotes que votre approbateur peut justifier et un plan que votre conseil peut financer. Les décisions que le règlement réserve à l’entité lui restent : la personne-ressource principale approuve le résumé et l’entité le dépose.1

1. Lettre de mandat et rôles

Nous fixons par écrit les systèmes, sites et services visés, les rôles d’évaluateur et d’approbateur, le calendrier des entrevues et ce qui reste hors limites. Le travail commence à la signature.

2. Entrevues et preuves

Nous rencontrons les équipes des TI, des opérations, de la protection de la vie privée et la direction, fonction par fonction, et nous examinons ce qui appuie chaque réponse : politiques, paramètres des comptes, essais de restauration des sauvegardes, état des correctifs, accès des fournisseurs.

3. Des cotes motivées

Chaque énoncé reçoit une cote de 0 à 5 accompagnée d’une justification d’une ligne. Une réponse qui repose sur une hypothèse jamais vérifiée, comme une sauvegarde jamais restaurée, est signalée comme telle.

4. Résumé et plan d’amélioration

Nous rédigeons l’ébauche du résumé selon l’article 6 et un plan distinct qui transforme chaque écart en tâche, avec un responsable, un ordre de priorité et un effort estimé. Votre personne-ressource principale révise les deux avant tout envoi.

5. Correction des écarts

Sur demande, nous faisons ensuite le travail technique : audit de sécurité, protection du courriel, sauvegardes vérifiées par restauration, formation contre l’hameçonnage et nouvelle vérification de ce qui a été corrigé.

Les livrables qui restent à l’organisme

À la fin du mandat, votre organisme possède cinq documents qui lui appartiennent et qui serviront au cycle suivant.

  • Un rapport de maturité en langage clair pour le conseil d’administration et la haute direction, avec la cote globale et la cote par fonction.
  • Une annexe technique : chaque énoncé, sa cote, sa justification et l’endroit où se trouve la preuve.
  • La liste des écarts classés par risque : ce mois-ci, cette année, avant la prochaine évaluation.
  • Un plan de travail avec responsables et dates réalistes, rédigé pour appuyer une demande de financement.
  • L’ébauche du résumé exigé par le Règl. de l’Ont. 51/26, prête à être approuvée et déposée.1

Pourquoi confier l’évaluation à une équipe sous contrat : les risques de la faire seul, avec un robot conversationnel ou un pigiste

Une autoévaluation faite à la hâte tend à coter les intentions de l’organisme; l’écart se révèle après un incident, alors que le résumé est déjà déposé au ministère. Les équipes des TI du secteur parapublic sont souvent débordées, et l’évaluation s’ajoute à leur travail courant.

Un robot conversationnel généraliste répond avec aisance sur le NIST CSF et invente des numéros d’article avec la même aisance; y coller vos configurations ou l’historique de vos incidents fait sortir des renseignements sensibles de votre contrôle. Un pigiste peut être compétent et devenir injoignable entre l’évaluation et les correctifs, sans assurance, sans portée signée et sans relève pendant les 72 heures de déclaration.

Une équipe sous contrat apporte une portée signée, un interlocuteur nommé, un rapport qui vous appartient et les mêmes personnes au moment de réaliser le plan d’amélioration.

Cinq raisons simples de nous confier ce travail

  • Une société canadienne enregistrée

    INNOVA CONSULT LTD., société fédérale 1522612-1, établie à Ottawa. itopsi est sa marque.

  • En activité depuis 2013

    Le groupe derrière itopsi exerce en droit et en marketing depuis 2013. Son fondateur travaille en droit et en conformité depuis plus de 14 ans.

  • Nous exploitons nos propres serveurs

    Nos propres serveurs et plus de 80 sites Web sont vérifiés chaque jour pour les vulnérabilités connues.

  • Assurés

    Une assurance responsabilité civile générale de 1 million de dollars canadiens est en vigueur.

  • Votre portée, votre rapport

    Une portée fixe dans une lettre signée avant le début du travail. Licences et équipement au prix coûtant, sans commission de fournisseur. Le rapport vous appartient.

Comment se déroule le travail

Cinq étapes, toujours dans le même ordre.

Avant tout test, vous signez une lettre d’autorisation : ce que nous testons, à quelles dates, qui appeler, et ce à quoi nous ne devons pas toucher.

Votre signature vient en premier

  1. Étape 1

    Nous convenons de ce qu’il faut vérifier

    Un court appel, ou le formulaire au bas de cette page. Ensemble, nous choisissons le site Web, le serveur ou les systèmes de bureau à examiner.

  2. Étape 2

    Vous signez la lettre d’autorisation

    Elle fixe les cibles, les dates, les personnes-ressources et ce à quoi nous ne devons pas toucher. Le travail commence seulement une fois la lettre signée.

  3. Étape 3

    Nous vérifions et mettons tout par écrit

    Un rapport en mots simples pour vous, avec le détail technique en annexe pour la personne qui s’occupe de vos systèmes.

  4. Étape 4

    Nous corrigeons

    Nous faisons les réparations nous-mêmes, ou avec votre fournisseur informatique ou votre développeur Web actuel.

  5. Étape 5

    Nous vérifions de nouveau

    Une deuxième vérification confirme que chaque problème est réglé.

Ce que ça coûte

Chaque mandat est de taille différente, alors chacun reçoit une soumission à prix fixe une fois la portée convenue. Vous voyez le prix par écrit avant que le travail commence.

  • Une soumission à prix fixe une fois la portée convenue
  • Le prix par écrit avant le début du travail
  • Une deuxième vérification après les corrections
Questions

Les questions qu’on nous pose

Votre question n’y est pas? Laissez votre numéro et posez-la dans vos mots.

Quels organismes sont visés par le Règl. de l’Ont. 51/26?
Cinq catégories d’entités du secteur public : les conseils scolaires, les collèges et universités au sens de la Loi sur l’accès à l’information et la protection de la vie privée, les hôpitaux publics des groupes A, B ou C, l’Institut de cardiologie de l’Université d’Ottawa et les sociétés d’aide à l’enfance, y compris les organismes autochtones de bien-être de l’enfance. Les hôpitaux privés et les municipalités sont hors champ.
Quand la première évaluation de maturité est-elle due?
Au plus tard le 1er juillet 2027, puisque le règlement s’applique depuis le 1er juillet 2026 et accorde un an. Le résumé doit parvenir au directeur général de la sécurité de l’information du ministère dans les 30 jours ouvrables suivant la fin de l’évaluation. La suivante est due au deuxième anniversaire de la première, puis au moins une fois tous les deux ans.
L’outil d’ECM de l’Ontario suit-il le cadre NIST CSF 2.0?
Oui. L’outil provincial repose sur le cadre de cybersécurité 2.0 du NIST, avec des adaptations propres à l’Ontario, et couvre six fonctions : Gouverner, Identifier, Protéger, Détecter, Intervenir et Récupérer. Il compte plus de 100 énoncés cotés de 0 à 5. Une entité peut aussi évaluer hors de l’outil si le cadre utilisé est approuvé par le DGSI du ministère.
Qui doit être la personne-ressource principale en cybersécurité?
Un employé qui occupe un poste de cadre supérieur et détient un pouvoir décisionnel en cybersécurité. L’entité désigne aussi un suppléant qui répond aux mêmes critères. Leurs coordonnées vont au directeur général de la sécurité de l’information du ministère, et tout changement est signalé dans les 10 jours ouvrables. La personne-ressource principale communique avec le ministère et approuve les résumés d’évaluation.
Quelles obligations de déclaration des cyberincidents?
Un cyberincident critique se déclare au DGSI du ministère dès que possible et au plus tard 72 heures après sa confirmation. Il est critique s’il touche l’information numérique ou l’infrastructure de l’entité et nuit gravement aux services publics, menace la sécurité publique, exige des efforts de rétablissement importants ou l’activation du plan d’intervention, ou ébranle la confiance du public. Les autres obligations, comme les avis d’atteinte à la vie privée, demeurent.
Un fournisseur externe peut-il préparer le résumé destiné au ministère?
Oui, un fournisseur peut mener l’évaluation et rédiger l’ébauche du résumé, ce qui aide souvent à respecter l’échéance. Le règlement réserve toutefois l’approbation à la personne-ressource principale, et c’est l’entité qui dépose le résumé auprès du directeur général de la sécurité de l’information. Nous préparons l’ébauche et le dossier de preuves; votre organisme approuve et dépose.
Qu’est-ce que le projet de loi 194 de l’Ontario?
Le projet de loi 194 est la Loi de 2024 visant à renforcer la cybersécurité et la confiance dans le secteur public, devenue le chapitre 24 des Lois de l’Ontario de 2024. Son annexe 1 a édicté la Loi de 2024 visant à renforcer la sécurité et la confiance en matière de numérique, en vigueur depuis le 29 janvier 2025. Le Règl. de l’Ont. 51/26 a été pris en vertu de cette loi.
Combien coûte une évaluation selon le Règl. de l’Ont. 51/26?
Le prix dépend du nombre de sites et de systèmes visés, des preuves déjà disponibles, du nombre d’entrevues et du fait que vous nous confiiez ou non la correction des écarts. Après un entretien de 30 minutes, nous envoyons une lettre de mandat avec un prix fixe pour le travail convenu; le montant approuvé par votre conseil est celui que vous payez.

Dites-nous ce qui vous inquiète.

Laissez votre nom et un numéro. Une personne ici vous rappelle le jour même, habituellement en moins d’une heure, et vous demande ce que vous voulez faire vérifier. Vous préférez commencer seul ? L’audit gratuit prend environ trois minutes.

  • Rappel le jour même
  • D’abord l’autorisation écrite
  • Soumission à prix fixe

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