Comment savoir si nos sauvegardes fonctionnent?+
Une restauration le prouve : de vraies données ramenées dans un emplacement distinct, ouvertes et vérifiées, avec le temps écoulé noté par écrit. Le Centre canadien pour la cybersécurité demande de tester régulièrement la reprise à partir des sauvegardes. Si votre dernier test de restauration date de plusieurs mois, ou si personne ne sait quand il a eu lieu, un test chronométré est la première chose que nous faisons, avec une note datée à la clé.
Qu’est-ce que la règle 3-2-1?+
Trois copies de vos données, soit l’original et deux sauvegardes, sur deux types de supports, dont une copie hors site. Le Centre canadien pour la cybersécurité recommande cette règle et conseille aussi de garder une sauvegarde hors ligne. Pour les rançongiciels, son guide va plus loin : au moins deux sauvegardes hors ligne que le réseau et Internet ne peuvent atteindre, chiffrées et testées à intervalle régulier.
Microsoft 365 sauvegarde-t-il nos données?+
Microsoft reproduit vos données pour assurer le service et vend la sauvegarde Microsoft 365 comme offre distincte, facturée à l’utilisation, pour SharePoint, OneDrive et Exchange. Les stratégies de rétention et les corbeilles fonctionnent à part de cette sauvegarde. Le Centre canadien pour la cybersécurité rappelle qu’une organisation reste responsable de la protection de ses données dans tout service infonuagique; la bonne sauvegarde dépend donc de ce que vous pouvez vous permettre de perdre.
Que veulent dire RTO et RPO?+
L’objectif de temps de reprise, ou RTO, est la durée pendant laquelle un système peut rester arrêté avant de nuire à l’entreprise. L’objectif de point de reprise, ou RPO, est le moment auquel vos données doivent être ramenées, ce qui fixe la quantité de travail récent que vous pourriez perdre. Les deux définitions viennent du NIST. Vous choisissez les objectifs; un test chronométré montre si vos sauvegardes les respectent.
Les sauvegardes protègent-elles contre les rançongiciels?+
Elles vous évitent de perdre vos données à cause d’un rançongiciel, à condition qu’au moins une copie soit hors ligne ou immuable et qu’elle ait été testée. Le Centre canadien pour la cybersécurité indique que des sauvegardes hors ligne peuvent éviter d’avoir à payer. Elles ne font rien contre les données copiées par les attaquants avant le chiffrement; c’est pourquoi la reprise va de pair avec la réponse aux incidents et la fermeture de l’accès utilisé.
À quelle fréquence faut-il tester les sauvegardes?+
Selon un calendrier inscrit au plan. Le Centre canadien pour la cybersécurité demande des tests réguliers de la reprise à partir des sauvegardes et donne l’exemple d’un test mensuel dans son guide sur les rançongiciels. Nous associons en général une vérification mensuelle rapide des tâches de sauvegarde à une restauration complète et chronométrée du système le plus important, à un rythme adapté à la fréquence de ses changements.
Combien coûte un service de sauvegarde et de reprise après sinistre?+
Le prix dépend du nombre de postes, de serveurs, de boîtes de courriel et de sites Web à copier, du volume de données, de la vitesse à laquelle chaque système doit revenir, et du fait que nous vérifions seulement vos sauvegardes ou que nous mettons aussi en place ce qui manque. Après une conversation de 30 minutes, nous inscrivons un prix fixe pour la portée convenue dans une lettre de mandat. Stockage et licences sont refacturés au prix coûtant.