Sauvegarde et reprise

Sauvegarde informatique et reprise après sinistre pour les PME au Canada

Un plan de reprise après sinistre vaut ce que vaut sa dernière restauration testée. Nous vérifions ce qui est copié, où se trouvent les copies, si un rançongiciel ou un mot de passe volé peut les atteindre et combien de temps prend une vraie restauration. Puis nous ajoutons les sauvegardes manquantes, les prouvons par une restauration et rédigeons le plan en langage clair.

Une commis comptable dans la soixantaine tape à un ordinateur de bureau, un disque externe branché près du clavier
Une sauvegarde compte à partir du jour où quelqu’un l’a restaurée et a chronométré le résultat.

Une personne ici vous rappelle le jour même, habituellement en moins d’une heure.

  • D’abord l’autorisation écrite
  • Un rapport en mots simples
  • Vérifié de nouveau après la correction

Sauvegarde informatique et plan de relève : ce que comprend le service

Le service de sauvegarde et de reprise après sinistre veille à ce qu’une copie de chaque système dont dépend votre entreprise existe, soit hors d’atteinte d’un attaquant et puisse être remise en service dans un délai que vous avez fixé. La sauvegarde, c’est la copie. Le plan de relève informatique, c’est la marche à suivre, testée, pour faire tourner l’entreprise à partir de ces copies après une panne de serveur, un incendie, une boîte de courriel supprimée ou un rançongiciel.

Une sauvegarde qui s’arrête à la copie laisse la moitié du travail à faire : une copie est prouvée seulement quand quelqu’un la restaure et note le temps que ça a pris.

  • Postes et serveurs du bureau : fichiers, lecteurs partagés et logiciels qui font tourner la journée
  • Courriel et documents infonuagiques : boîtes Microsoft 365, OneDrive et SharePoint, ou Google Workspace
  • Sites Web et bases de données : le site, son contenu et la base qui l’alimente
  • Comptabilité, dossiers clients et prise de rendez-vous : les données et les réglages nécessaires pour les rétablir

La règle 3-2-1 et la copie hors ligne qu’un rançongiciel ne peut pas toucher

La règle 3-2-1 consiste à garder trois copies de vos données, soit l’original et deux sauvegardes, sur deux types de supports, dont une copie hors site. Le Centre canadien pour la cybersécurité la recommande et ajoute qu’une copie de sauvegarde devrait être stockée hors ligne.1

Contre les rançongiciels, c’est la copie hors ligne qui compte. Le guide du Centre sur les rançongiciels recommande au moins deux sauvegardes stockées hors ligne, inaccessibles depuis vos réseaux et votre connexion Internet, une copie secondaire dans le nuage, le chiffrement et des tests de restauration à intervalle régulier.2

La règle 3-2-1 et les ajouts du Centre pour la cybersécurité, appliqués à un bureau
RègleConcrètement, pour un bureauSource
3 copiesLes données d’origine et deux sauvegardes1
2 types de supportsPar exemple, un disque au bureau et un service infonuagique1
1 copie hors siteUne copie gardée loin du bureau, pour qu’un incendie ou un vol n’emporte pas les trois1
Copies hors ligneAu moins deux sauvegardes inaccessibles depuis le réseau et Internet2
ChiffrementDes sauvegardes chiffrées, illisibles pour quiconque trouve un disque perdu2
Tests réguliersUne restauration à intervalle fixe; le Centre donne l’exemple d’un test mensuel2
3 copies Vos données, trois fois L’original et deux sauvegardes 2 supports Deux types de stockage Par exemple un disque et un service infonuagique 1 hors site Une copie ailleurs Loin du bureau 1 hors ligne Une copie hors d’atteinte Ni rançongiciel ni mot de passe volé n’y touche Testé Une restauration chronométrée La preuve que ça fonctionne Refaire le test, à date fixe
La règle 3-2-1 avec une copie hors ligne, prouvée par une restauration chronométrée et refaite à date fixe.

Se protéger des rançongiciels commence par les copies

Pour une PME, la protection contre les rançongiciels repose sur un fait simple : si une copie saine des données survit, l’entreprise peut être reconstruite sans payer. Le Centre pour la cybersécurité souligne que des sauvegardes hors ligne peuvent éviter d’avoir à payer la rançon, tout en rappelant qu’elles n’empêchent pas le vol de données.1

Un disque de sauvegarde qui reste branché, ou une sauvegarde infonuagique qui s’ouvre avec le même mot de passe d’administrateur que tout le reste, est à la portée de la même attaque. Nous vérifions si les copies relèvent d’un compte distinct protégé par sa propre authentification multifacteur, si au moins une copie est hors ligne ou immuable, et si quelqu’un remarquerait une tâche de sauvegarde arrêtée sans bruit.

Une sauvegarde immuable est stockée de façon à ne pouvoir être ni modifiée, ni supprimée, ni écrasée pendant une période définie, selon la définition reprise par Microsoft dans sa documentation.3 Elle s’ajoute à la copie hors ligne; quand vos systèmes le permettent, nous visons les deux.

Sauvegarde infonuagique et Microsoft 365 : ce que Microsoft conserve, ce qui vous revient

Microsoft 365 reproduit vos courriels et vos fichiers dans ses propres centres de données pour assurer le service, et propose comme produit distinct une sauvegarde vers laquelle revenir après un rançongiciel ou une suppression massive. La sauvegarde Microsoft 365 est une offre facturée à l’utilisation, selon les données protégées, pour les sites SharePoint, les comptes OneDrive et les boîtes Exchange, avec une fenêtre de récupération que vous fixez jusqu’à deux ans.3

Les stratégies de rétention et de suppression restent isolées de cette fenêtre de sauvegarde, précise Microsoft.3 Le conseil du Centre pour la cybersécurité vaut pour tout service infonuagique : votre organisation demeure responsable de la protection de ses données.1 Nous examinons ce que votre locataire Microsoft ou Google prévoit aujourd’hui et comblons l’écart avec la sauvegarde de la plateforme, une deuxième copie ailleurs, ou les deux, selon vos objectifs de reprise.

RTO et RPO en mots simples

Le RTO et le RPO sont les deux chiffres qui transforment des sauvegardes en plan de reprise. L’objectif de temps de reprise (RTO) est la durée pendant laquelle un système peut rester arrêté avant de nuire à l’entreprise.4 L’objectif de point de reprise (RPO) est le moment auquel vos données doivent être ramenées, ce qui fixe la quantité de travail récent que vous pouvez vous permettre de perdre.5

Vous fixez les objectifs; nous mesurons ce que vos sauvegardes actuelles livrent et chiffrons l’écart en heures. Les délais de restauration inscrits au plan viennent du test : ce sont des durées observées, fixées après la mesure.

Les questions derrière le RTO et le RPO pour un petit bureau
SystèmeRTO : combien de temps à l’arrêt?RPO : combien de données perdues?
CourrielLe bureau peut-il passer une matinée sans courriel?Quelques heures de messages perdus sont-elles acceptables?
ComptabilitéLa facturation peut-elle attendre à demain?La copie d’hier soir est-elle assez récente?
Site WebCombien de temps le site peut-il rester hors ligne?Une journée de commandes ou de réservations peut-elle être ressaisie?
Fichiers partagésQuels dossiers faut-il en premier?Une heure de modifications, ou dix minutes?

Comment nous testons une restauration et rédigeons le plan de reprise

Un test de restauration est la preuve qu’une sauvegarde fonctionne : de vraies données ramenées dans un emplacement distinct, chronométrées et ouvertes. Le Centre pour la cybersécurité demande de tester régulièrement le processus de reprise au moyen de la sauvegarde.1 Notre travail se fait en quatre étapes, chacune avec un résultat écrit.

1. Inventaire

Ce qui est copié, à quelle fréquence, vers où et sous quel compte. Les trous sont nommés en langage clair : le portable que personne ne sauvegarde, la boîte de courriel oubliée par la politique, la copie du site rangée sur le même serveur que le site.

2. Séparation

Copies éloignées du réseau principal et des comptes de tous les jours, protégées par leur propre authentification multifacteur, avec une copie hors ligne ou immuable.

3. Restauration chronométrée

Un fichier, une boîte de courriel et un système complet restaurés dans un emplacement de test. Nous notons la date, ce qui est revenu, le temps écoulé et tout ce qui a échoué.

4. Plan de reprise

Qui décide, qui appelle qui, quel système revient en premier et à partir de quelle copie, rédigé pour la personne qui le lira un mauvais jour.

Ce que vous avez en main

À la fin, vous avez des sauvegardes qui fonctionnent, une preuve datée qu’elles fonctionnent et un plan que votre équipe peut suivre sans nous dans la pièce.

  • Un schéma de vos sauvegardes : ce qui est copié, où, à quelle fréquence et sous quel compte
  • Une restauration testée, avec sa date, ce qui a été restauré et le temps que ça a pris
  • Un plan de reprise en langage clair pour une panne de serveur, un bureau inaccessible ou un rançongiciel
  • Les sauvegardes manquantes mises en place et vérifiées, si le mandat comprend la correction en plus de la vérification
  • La date du prochain test de restauration

Pourquoi une équipe sous contrat : les risques de gérer ses sauvegardes seul, avec un robot conversationnel ou un pigiste

Des sauvegardes gérées seul échouent souvent en silence. La tâche annonce une réussite en copiant un dossier vide, le disque se remplit, la copie infonuagique partage un mot de passe avec le serveur, et le trou apparaît le jour de la restauration.

Un robot conversationnel peut expliquer la règle 3-2-1. Il est incapable de voir que vos données comptables se trouvent hors de tous les dossiers copiés, et il sera absent le jour où il faudra restaurer.

Un pigiste peut installer de bonnes copies et passer au client suivant. Le calendrier de tests, les comptes distincts et le plan exigent quelqu’un qui en répond en vertu d’une entente signée.

Une équipe sous contrat signe une lettre de mandat, consigne ce qui a été testé et quand, et inscrit la date du prochain test au plan.

Cinq raisons simples de nous confier ce travail

  • Une société canadienne enregistrée

    INNOVA CONSULT LTD., société fédérale 1522612-1, établie à Ottawa. itopsi est sa marque.

  • En activité depuis 2013

    Le groupe derrière itopsi exerce en droit et en marketing depuis 2013. Son fondateur travaille en droit et en conformité depuis plus de 14 ans.

  • Nous exploitons nos propres serveurs

    Nos propres serveurs et plus de 80 sites Web sont vérifiés chaque jour pour les vulnérabilités connues.

  • Assurés

    Une assurance responsabilité civile générale de 1 million de dollars canadiens est en vigueur.

  • Votre portée, votre rapport

    Une portée fixe dans une lettre signée avant le début du travail. Licences et équipement au prix coûtant, sans commission de fournisseur. Le rapport vous appartient.

Comment se déroule le travail

Cinq étapes, toujours dans le même ordre.

Avant tout test, vous signez une lettre d’autorisation : ce que nous testons, à quelles dates, qui appeler, et ce à quoi nous ne devons pas toucher.

Votre signature vient en premier

  1. Étape 1

    Nous convenons de ce qu’il faut vérifier

    Un court appel, ou le formulaire au bas de cette page. Ensemble, nous choisissons le site Web, le serveur ou les systèmes de bureau à examiner.

  2. Étape 2

    Vous signez la lettre d’autorisation

    Elle fixe les cibles, les dates, les personnes-ressources et ce à quoi nous ne devons pas toucher. Le travail commence seulement une fois la lettre signée.

  3. Étape 3

    Nous vérifions et mettons tout par écrit

    Un rapport en mots simples pour vous, avec le détail technique en annexe pour la personne qui s’occupe de vos systèmes.

  4. Étape 4

    Nous corrigeons

    Nous faisons les réparations nous-mêmes, ou avec votre fournisseur informatique ou votre développeur Web actuel.

  5. Étape 5

    Nous vérifions de nouveau

    Une deuxième vérification confirme que chaque problème est réglé.

Ce que ça coûte

Chaque mandat est de taille différente, alors chacun reçoit une soumission à prix fixe une fois la portée convenue. Vous voyez le prix par écrit avant que le travail commence.

  • Une soumission à prix fixe une fois la portée convenue
  • Le prix par écrit avant le début du travail
  • Une deuxième vérification après les corrections
Questions

Les questions qu’on nous pose

Votre question n’y est pas? Laissez votre numéro et posez-la dans vos mots.

Comment savoir si nos sauvegardes fonctionnent?
Une restauration le prouve : de vraies données ramenées dans un emplacement distinct, ouvertes et vérifiées, avec le temps écoulé noté par écrit. Le Centre canadien pour la cybersécurité demande de tester régulièrement la reprise à partir des sauvegardes. Si votre dernier test de restauration date de plusieurs mois, ou si personne ne sait quand il a eu lieu, un test chronométré est la première chose que nous faisons, avec une note datée à la clé.
Qu’est-ce que la règle 3-2-1?
Trois copies de vos données, soit l’original et deux sauvegardes, sur deux types de supports, dont une copie hors site. Le Centre canadien pour la cybersécurité recommande cette règle et conseille aussi de garder une sauvegarde hors ligne. Pour les rançongiciels, son guide va plus loin : au moins deux sauvegardes hors ligne que le réseau et Internet ne peuvent atteindre, chiffrées et testées à intervalle régulier.
Microsoft 365 sauvegarde-t-il nos données?
Microsoft reproduit vos données pour assurer le service et vend la sauvegarde Microsoft 365 comme offre distincte, facturée à l’utilisation, pour SharePoint, OneDrive et Exchange. Les stratégies de rétention et les corbeilles fonctionnent à part de cette sauvegarde. Le Centre canadien pour la cybersécurité rappelle qu’une organisation reste responsable de la protection de ses données dans tout service infonuagique; la bonne sauvegarde dépend donc de ce que vous pouvez vous permettre de perdre.
Que veulent dire RTO et RPO?
L’objectif de temps de reprise, ou RTO, est la durée pendant laquelle un système peut rester arrêté avant de nuire à l’entreprise. L’objectif de point de reprise, ou RPO, est le moment auquel vos données doivent être ramenées, ce qui fixe la quantité de travail récent que vous pourriez perdre. Les deux définitions viennent du NIST. Vous choisissez les objectifs; un test chronométré montre si vos sauvegardes les respectent.
Les sauvegardes protègent-elles contre les rançongiciels?
Elles vous évitent de perdre vos données à cause d’un rançongiciel, à condition qu’au moins une copie soit hors ligne ou immuable et qu’elle ait été testée. Le Centre canadien pour la cybersécurité indique que des sauvegardes hors ligne peuvent éviter d’avoir à payer. Elles ne font rien contre les données copiées par les attaquants avant le chiffrement; c’est pourquoi la reprise va de pair avec la réponse aux incidents et la fermeture de l’accès utilisé.
À quelle fréquence faut-il tester les sauvegardes?
Selon un calendrier inscrit au plan. Le Centre canadien pour la cybersécurité demande des tests réguliers de la reprise à partir des sauvegardes et donne l’exemple d’un test mensuel dans son guide sur les rançongiciels. Nous associons en général une vérification mensuelle rapide des tâches de sauvegarde à une restauration complète et chronométrée du système le plus important, à un rythme adapté à la fréquence de ses changements.
Combien coûte un service de sauvegarde et de reprise après sinistre?
Le prix dépend du nombre de postes, de serveurs, de boîtes de courriel et de sites Web à copier, du volume de données, de la vitesse à laquelle chaque système doit revenir, et du fait que nous vérifions seulement vos sauvegardes ou que nous mettons aussi en place ce qui manque. Après une conversation de 30 minutes, nous inscrivons un prix fixe pour la portée convenue dans une lettre de mandat. Stockage et licences sont refacturés au prix coûtant.

Dites-nous ce qui vous inquiète.

Laissez votre nom et un numéro. Une personne ici vous rappelle le jour même, habituellement en moins d’une heure, et vous demande ce que vous voulez faire vérifier. Vous préférez commencer seul ? L’audit gratuit prend environ trois minutes.

  • Rappel le jour même
  • D’abord l’autorisation écrite
  • Soumission à prix fixe

Demandez qu’on vous rappelle

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