Renseignements personnels, volet sécurité

Conformité à la Loi 25 et à la LPRPDE pour les PME

La conformité Loi 25 exige d’une entreprise un responsable de la protection des renseignements personnels, un registre de chaque incident de confidentialité, des évaluations des facteurs relatifs à la vie privée et des mesures de sécurité adaptées.1 La LPRPDE fédérale ajoute dix principes et la déclaration des atteintes graves.6 Nous prenons en charge le volet sécurité des deux lois.

Un comptoir d’accueil blanc avec un portable ouvert tourné dos au visiteur, un classeur vert fermé contre le mur derrière
La conformité commence là où les renseignements personnels se trouvent vraiment : l’accueil, le classeur et l’écran.

Une personne ici vous rappelle le jour même, habituellement en moins d’une heure.

  • D’abord l’autorisation écrite
  • Un rapport en mots simples
  • Vérifié de nouveau après la correction

Quelles entreprises sont visées par la Loi 25 et la LPRPDE

La Loi sur la protection des renseignements personnels dans le secteur privé, modernisée par la loi de 2021 qu’on appelle Loi 25, vise toute personne qui recueille, détient, utilise ou communique des renseignements personnels dans l’exploitation d’une entreprise au Québec, quelle que soit sa taille.1 Une PME de cinq personnes à Gatineau y est soumise, avec des politiques proportionnées à la nature et à l’ampleur de ses activités.

La LPRPDE, la loi fédérale, s’applique aux organisations du secteur privé qui traitent des renseignements personnels dans le cadre d’activités commerciales.6 Le Québec, l’Alberta et la Colombie-Britannique ont des lois jugées essentiellement similaires; la LPRPDE y demeure applicable aux entreprises fédérales et aux renseignements qui franchissent une frontière provinciale ou nationale.10 En Ontario, elle est la loi générale des entreprises privées. Une firme d’Ottawa qui sert des clients de Gatineau peut donc relever des deux régimes.

Les renseignements sur la santé en Ontario suivent leur propre loi, traitée sur notre page LPRPS. Cette page vulgarise les deux lois pour planifier le travail. L’avis juridique sur votre situation et la rédaction juridique de vos politiques relèvent d’un avocat; nous réalisons le volet sécurité et tenons les registres à jour.

Quelle loi s’applique à quelle entreprise
SituationLoi applicableSource
Entreprise exploitée au Québec, toutes taillesLoi sur le secteur privé (modifiée par la Loi 25)1
Entreprise privée en Ontario qui traite des renseignements de clientsLPRPDE10
Renseignements transmis d’une province ou d’un pays à l’autreLPRPDE, y compris au Québec10
Banques, transporteurs aériens, télécommunicationsLPRPDE, dans toutes les provinces10

Loi 25 en entreprise : les obligations qui touchent vos systèmes

La Loi 25 en entreprise se traduit par quatre obligations concrètes : un responsable désigné et connu du public, des politiques de gouvernance publiées, une évaluation des facteurs relatifs à la vie privée (EFVP) pour certains projets et un registre des incidents de confidentialité.1 Elles sont entrées en vigueur par étapes, à compter du 22 septembre 2022 pour le responsable et les incidents, puis le 22 septembre 2023, et les dernières en 2024.5

  • Politiques et pratiques de gouvernance approuvées par le responsable, encadrant la conservation et la destruction, les rôles du personnel et le traitement des plaintes, publiées en termes simples sur le site Web.1
  • EFVP pour tout projet d’acquisition, de développement ou de refonte d’un système d’information qui traite des renseignements personnels, en consultant le responsable dès le début.1
  • EFVP et entente écrite avant de communiquer des renseignements à l’extérieur du Québec, y compris à un fournisseur infonuagique ou à un sous-traitant situé ailleurs.1
  • Mesures de sécurité raisonnables selon la sensibilité, la finalité, la quantité, la répartition et le support des renseignements.1

LPRPDE : dix principes et des mesures de sécurité

La LPRPDE impose dix principes relatifs à l’équité dans le traitement de l’information, énoncés à l’annexe 1 de la Loi : responsabilité, détermination des fins, consentement, limitation de la collecte, limitation de l’utilisation, de la communication et de la conservation, exactitude, mesures de sécurité, transparence, accès et possibilité de porter plainte.10

Le principe des mesures de sécurité demande de protéger les renseignements contre la perte, le vol, l’accès, la communication, la copie, l’utilisation ou la modification non autorisés, par des moyens matériels, administratifs et techniques : classeurs verrouillés, accès réservé au personnel qui en a besoin, mots de passe et chiffrement.8 Le niveau de protection suit la sensibilité des renseignements; un cabinet dentaire et une quincaillerie n’arrivent donc pas aux mêmes mesures.

Loi 25 et LPRPDE côte à côte, sur les points qui touchent vos systèmes
PointLoi 25 (Québec)LPRPDE (fédéral)
Qui répondLa personne ayant la plus haute autorité, délégation par écrit possible1Une ou plusieurs personnes désignées8
SeuilRisque qu’un préjudice sérieux soit causé1Risque réel de préjudice grave7
Qui aviserLa Commission d’accès à l’information et les personnes concernées1Le commissaire à la protection de la vie privée et les personnes touchées7
DélaiAvec diligence1Le plus tôt possible après avoir conclu à l’atteinte7
RegistreChaque incident, conservé au moins 5 ans2Chaque atteinte, conservée 24 mois9

Incident de confidentialité et atteinte aux mesures de sécurité : quoi déclarer

Un incident de confidentialité, au sens de la Loi 25, est l’accès, l’utilisation ou la communication non autorisés d’un renseignement personnel, ou sa perte.1 L’entreprise prend d’abord des mesures raisonnables pour diminuer le risque de préjudice, évalue le risque avec son responsable et, si le risque de préjudice sérieux est présent, avise avec diligence la Commission d’accès à l’information et les personnes concernées.

L’avis écrit à la Commission contient onze éléments, des renseignements visés aux mesures prises, et le registre des incidents de confidentialité en contient huit, à conserver au moins cinq ans.2 La Commission cite en exemple un employé qui consulte un dossier sans autorisation, ou une attaque par hameçonnage ou par rançongiciel.4 Du côté fédéral, la LPRPDE exige de déclarer au Commissariat toute atteinte présentant un risque réel de préjudice grave et de consigner chaque atteinte, même mineure.11

Les deux lois demandent des faits que peu de PME ont réunis : quels systèmes contiennent des renseignements personnels, qui y avait accès, depuis quand et combien de personnes sont touchées. Notre travail prépare ces réponses avant l’incident. Si un incident est en cours, commencez par la page réponse aux incidents.

Un incident survient Portable perdu, courriel égaré Le contenir et l’inscrire au registre Chaque incident, selon les deux lois Évaluer le risque avec le ou la responsable Sensibilité, probabilité d’utilisation Risque de préjudice sérieux ou grave? Si oui LPRPDE Déclarer l’atteinte au Commissariat Le plus tôt possible Loi 25 Aviser la Commission d’accès à l'information Avec diligence Les deux lois Aviser les personnes concernées Dans tous les cas Conserver l’inscription : 24 mois selon la LPRPDE, au moins 5 ans selon la Loi 25
Un incident, deux lois : ce que la Loi 25 et la LPRPDE demandent à une entreprise, étape par étape.

Responsable de la protection des renseignements personnels : qui, et avec quel appui

Le responsable de la protection des renseignements personnels est, par défaut, la personne ayant la plus haute autorité dans l’entreprise; elle peut déléguer la fonction par écrit, en tout ou en partie, et son titre et ses coordonnées doivent être publiés sur le site Web.1 La Commission recommande de choisir une personne compétente, dotée d’un réel pouvoir décisionnel, et précise que la haute direction demeure imputable.3

Cette fonction reste dans votre entreprise, comme les deux lois le prévoient. Nous lui fournissons les outils du rôle : un inventaire à jour des renseignements personnels, un registre tenu en ordre, la liste datée des mesures de sécurité en place et des réponses claires quand la Commission, le Commissariat, un assureur ou un client pose des questions.

Ce que nous faisons pour votre conformité Loi 25 et LPRPDE

Notre part de la conformité est la protection technique et administrative des renseignements personnels, de l’inventaire à une réponse aux incidents éprouvée. Tout commence par une conversation de 30 minutes et une lettre de mandat qui précise les systèmes visés, les dates et ce que nous avons le droit de toucher.

Inventaire des renseignements personnels

Nous repérons où les renseignements sont recueillis, conservés et transmis : base de clients, courriel, lecteurs partagés, dossiers papier, paie, formulaire du site et chaque service externe qui en reçoit une copie, notamment hors Québec.

Revue des mesures de sécurité

Nous vérifions les comptes et les droits d’accès, l’authentification multifacteur, les appareils, les sauvegardes, la conservation et la destruction, et la protection du courriel contre l’usurpation. Chaque constat reçoit une priorité : aujourd’hui, ce mois-ci ou plus tard.

Préparation aux incidents

Nous mettons en place le registre des incidents de confidentialité selon le contenu fixé par règlement, précisons qui décide et qui avise, et vérifions que les sauvegardes se restaurent pour qu’un fichier perdu reste un incident mineur.

Corrections et seconde vérification

Nous corrigeons ce que nous trouvons, seuls ou avec votre fournisseur informatique actuel, puis vérifions de nouveau et consignons la date de chaque correction.

Ce que votre entreprise a en main à la fin

À la fin du mandat, votre responsable dispose de documents utilisables dès la semaine suivante, rédigés en langage simple, avec une annexe technique pour la personne qui gère votre informatique. Le rapport vous appartient.

  • La carte des renseignements personnels : où ils se trouvent et où ils circulent
  • Un rapport sur les mesures de sécurité en place et les écarts, avec priorités
  • Un registre des incidents de confidentialité prêt à remplir, tenu par votre entreprise
  • Un plan de correction avec responsables et dates, et la trace de ce qui a été corrigé
  • Une note de points à soumettre à votre avocat : libellé des politiques, consentement, contrats avec les fournisseurs

Pourquoi une équipe sous contrat : les risques de tout faire seul, avec un robot conversationnel ou un pigiste

La conformité faite seul s’arrête souvent à une politique de confidentialité sur le site, alors que le registre, les droits d’accès et la copie des dossiers clients dans une boîte courriel personnelle restent intacts; ce sont pourtant les documents que les deux lois demandent après un incident.

Un robot conversationnel produit un texte assuré qui mêle la Loi 25 et la LPRPDE, oublie le registre québécois et ne voit pas vos systèmes. Un pigiste peut réparer un serveur, mais signe rarement une lettre de mandat, conserve peu de preuves du travail fait et sera difficile à joindre quand la Commission posera une question deux ans plus tard.

Une équipe sous contrat travaille selon un mandat écrit, tient des registres datés, vous remet le rapport et reste joignable. INNOVA CONSULT LTD. détient une assurance responsabilité civile générale, et le prix est fixé avant le début des travaux.

Cinq raisons simples de nous confier ce travail

  • Une société canadienne enregistrée

    INNOVA CONSULT LTD., société fédérale 1522612-1, établie à Ottawa. itopsi est sa marque.

  • En activité depuis 2013

    Le groupe derrière itopsi exerce en droit et en marketing depuis 2013. Son fondateur travaille en droit et en conformité depuis plus de 14 ans.

  • Nous exploitons nos propres serveurs

    Nos propres serveurs et plus de 80 sites Web sont vérifiés chaque jour pour les vulnérabilités connues.

  • Assurés

    Une assurance responsabilité civile générale de 1 million de dollars canadiens est en vigueur.

  • Votre portée, votre rapport

    Une portée fixe dans une lettre signée avant le début du travail. Licences et équipement au prix coûtant, sans commission de fournisseur. Le rapport vous appartient.

Comment se déroule le travail

Cinq étapes, toujours dans le même ordre.

Avant tout test, vous signez une lettre d’autorisation : ce que nous testons, à quelles dates, qui appeler, et ce à quoi nous ne devons pas toucher.

Votre signature vient en premier

  1. Étape 1

    Nous convenons de ce qu’il faut vérifier

    Un court appel, ou le formulaire au bas de cette page. Ensemble, nous choisissons le site Web, le serveur ou les systèmes de bureau à examiner.

  2. Étape 2

    Vous signez la lettre d’autorisation

    Elle fixe les cibles, les dates, les personnes-ressources et ce à quoi nous ne devons pas toucher. Le travail commence seulement une fois la lettre signée.

  3. Étape 3

    Nous vérifions et mettons tout par écrit

    Un rapport en mots simples pour vous, avec le détail technique en annexe pour la personne qui s’occupe de vos systèmes.

  4. Étape 4

    Nous corrigeons

    Nous faisons les réparations nous-mêmes, ou avec votre fournisseur informatique ou votre développeur Web actuel.

  5. Étape 5

    Nous vérifions de nouveau

    Une deuxième vérification confirme que chaque problème est réglé.

Ce que ça coûte

Chaque mandat est de taille différente, alors chacun reçoit une soumission à prix fixe une fois la portée convenue. Vous voyez le prix par écrit avant que le travail commence.

  • Une soumission à prix fixe une fois la portée convenue
  • Le prix par écrit avant le début du travail
  • Une deuxième vérification après les corrections
Questions

Les questions qu’on nous pose

Votre question n’y est pas? Laissez votre numéro et posez-la dans vos mots.

Qui doit se conformer à la Loi 25?
Toute personne qui exploite une entreprise au Québec et qui recueille, détient, utilise ou communique des renseignements personnels, quelle que soit sa taille : commerce, cabinet professionnel, clinique privée. Une entreprise de l’extérieur du Québec qui sert des clients québécois devrait faire confirmer par un avocat la portée de la loi pour ses activités; la LPRPDE fédérale s’applique aussi aux renseignements qui franchissent les frontières.
Faut-il nommer un responsable de la protection des renseignements personnels?
La fonction existe d’office : c’est la personne ayant la plus haute autorité dans l’entreprise, souvent le propriétaire ou le directeur général. Elle peut la déléguer par écrit, en tout ou en partie, à une personne compétente. Le titre et les coordonnées du responsable doivent être publiés sur le site Web de l’entreprise; la Commission d’accès à l’information n’a pas à en être informée.
Quand déclarer un incident de confidentialité à la CAI?
Dès que l’incident présente un risque qu’un préjudice sérieux soit causé, l’entreprise doit aviser avec diligence la Commission d’accès à l’information, par écrit, ainsi que les personnes concernées. Le risque s’évalue selon la sensibilité des renseignements, les conséquences appréhendées et la probabilité d’une utilisation préjudiciable, en consultant le responsable. Tous les incidents, même sans risque sérieux, vont au registre.
Qu’est-ce qu’une évaluation des facteurs relatifs à la vie privée?
L’EFVP est une analyse des risques pour la vie privée qu’une entreprise doit mener avant d’acquérir, de développer ou de refondre un système d’information qui traite des renseignements personnels, et avant de communiquer des renseignements hors du Québec. Elle doit être proportionnée à la sensibilité, à la quantité et au support des renseignements. Nous fournissons le volet technique de l’évaluation : flux de données, hébergement, accès et mesures de sécurité.
Quelles sont les sanctions prévues par la Loi 25?
La Commission d’accès à l’information peut imposer à une entreprise une sanction administrative pécuniaire allant jusqu’à 10 millions de dollars ou 2 % du chiffre d’affaires mondial, selon le montant le plus élevé. Les amendes pénales, notamment pour défaut de déclarer un incident ou absence des mesures de sécurité nécessaires, peuvent atteindre 25 millions de dollars ou 4 % du chiffre d’affaires mondial.
Que faire juste après un incident de confidentialité?
Laissez les ordinateurs touchés allumés, conservez les courriels et fichiers tels quels, et évitez de supprimer des comptes ou de payer qui que ce soit avant d’avoir obtenu conseil. Appelez d’abord votre assureur si vous avez une couverture cyber, signalez la fraude à la police et l’incident au Centre canadien pour la cybersécurité, puis joignez-nous par la page d’urgence. Les avis à la Commission suivent l’établissement des faits.
Combien coûte un mandat de conformité Loi 25 et LPRPDE?
Le prix dépend du nombre de systèmes et de services externes qui contiennent des renseignements personnels, de l’application d’une seule loi ou des deux, du nombre d’établissements et d’employés, et de votre choix entre un rapport seul ou les corrections incluses. Après une conversation de 30 minutes, vous recevez une lettre de mandat à prix fixe, et le travail commence à la signature.

Dites-nous ce qui vous inquiète.

Laissez votre nom et un numéro. Une personne ici vous rappelle le jour même, habituellement en moins d’une heure, et vous demande ce que vous voulez faire vérifier. Vous préférez commencer seul ? L’audit gratuit prend environ trois minutes.

  • Rappel le jour même
  • D’abord l’autorisation écrite
  • Soumission à prix fixe

Demandez qu’on vous rappelle

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Nous utilisons votre numéro pour vous rappeler au sujet de votre demande. Rien d’autre.

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