Règl. de l’Ont. 51/26 · protection de l’enfance

Évaluation de la maturité en cybersécurité des sociétés d’aide à l’enfance

La cybersécurité des sociétés d’aide à l’enfance de l’Ontario relève désormais d’une obligation légale : le Règl. de l’Ont. 51/26 vise chaque société et exige un programme de cybersécurité, deux personnes-ressources de niveau cadre supérieur, un rapport des cyberincidents critiques en 72 heures et une première évaluation de la maturité au plus tard le 1er juillet 2027.1 Nous la préparons avec votre équipe.

Une gestionnaire dans la fin cinquantaine travaille sur un portable dans un petit bureau, des boîtes d’archives fermées sur les étagères blanches à côté d’elle
Dossiers, portables et accès après les heures : c’est là que se situe le cyberrisque d’une société.

Une personne ici vous rappelle le jour même, habituellement en moins d’une heure.

  • D’abord l’autorisation écrite
  • Un rapport en mots simples
  • Vérifié de nouveau après la correction

Les sociétés visées par le Règl. de l’Ont. 51/26 et leurs obligations

Toute société d’aide à l’enfance de l’Ontario est une entité du secteur public prescrite au sens de l’article 2 du Règl. de l’Ont. 51/26, le règlement sur la cybersécurité pris en vertu de la Loi de 2024 visant à renforcer la sécurité et la confiance en matière de numérique. Ces règles s’appliquent depuis le 1er juillet 2026.1 Le gouvernement de l’Ontario précise que les organismes autochtones chargés du bien-être des enfants et des familles sont également visés.2

Le texte est court et concret : sept obligations, présentées ci-dessous avec l’article qui crée chacune d’elles. La page sur le Règl. de l’Ont. 51/26 présente le règlement pour tous les secteurs. Ici, on regarde ce qu’elles signifient pour une société qui détient des dossiers de protection de l’enfance et assure un service après les heures.

Ce que le Règl. de l’Ont. 51/26 exige d’une société d’aide à l’enfance
ObligationCe que prévoit le règlementArticle
Programme de cybersécuritéÉlaborer et mettre en œuvre un programme qui satisfait, à tout le moins, aux exigences du règlementart. 3 1
Deux personnes-ressourcesUne personne-ressource principale et un suppléant, deux employés qui occupent un poste de cadre supérieur et ont un pouvoir décisionnel en cybersécuritépar. 4 (1) et (2) 1
Coordonnées au ministèreNom, titre, téléphone et adresse électronique transmis au directeur général de la sécurité de l’information (DGSI) du ministère; tout changement signalé dans les 10 jours ouvrablespar. 4 (4) 1
Première évaluation de la maturitéEffectuée au plus tard un an après la première application du règlement, soit au plus tard le 1er juillet 2027al. 5 (1) a) 1 3
Évaluations suivantesAu plus tard au deuxième anniversaire de l’évaluation initiale, puis au moins une fois par période de deux ansal. 5 (1) b) 1
Résumé de l’évaluationDans les 30 jours ouvrables : méthode, nom du cadre, pointage global, aspects à améliorer; approuvé par la personne-ressource principaleart. 6 1
Rapport de cyberincident critiqueAu DGSI du ministère au plus tard 72 heures après la confirmation de l’incident par la sociétépar. 7 (3) 1

Un incident, deux voies de déclaration : le ministère et la partie X de la LSEJF

Un cyberincident dans une société d’aide à l’enfance peut entraîner deux déclarations distinctes : un rapport au ministère en vertu du règlement sur la cybersécurité, et des avis sur la protection des renseignements personnels en vertu de la partie X de la Loi de 2017 sur les services à l’enfance, à la jeunesse et à la famille (LSEJF). Le paragraphe 7 (5) du règlement précise que les autres obligations légales de la société demeurent.1

Selon l’article 308 de la LSEJF, le fournisseur de services, ce qui comprend une société, prend des mesures raisonnables pour protéger les renseignements personnels contre le vol, la perte et toute utilisation ou divulgation non autorisée. En cas de vol, de perte ou d’utilisation ou de divulgation sans autorisation, la société avise les personnes concernées à la première occasion raisonnable, puis le commissaire à l’information et à la protection de la vie privée et le ministre lorsque les circonstances prescrites sont réunies.4 Le commissaire publie des conseils sur la partie X à l’intention des fournisseurs de services.5

Un incident devient un cyberincident critique au sens du règlement lorsqu’il a eu des répercussions sur la sécurité, la continuité, la confidentialité, l’intégrité ou la disponibilité de l’information numérique de la société, ou sur l’infrastructure qui la stocke, et qu’il remplit au moins un de ces critères :1

  • des conséquences défavorables importantes pour la prestation des services publics, comme l’accueil des signalements ou l’intervention après les heures;
  • un risque pour la sécurité publique;
  • des efforts considérables de rétablissement, ou l’activation des plans d’intervention en cas d’incident lié à la cybersécurité;
  • un risque considérable de nuire à la réputation de la société et à la confiance du public.

Le contenu du rapport de 72 heures

Le rapport indique le nom de la personne-ressource principale et du suppléant, le nom de la société et du ministère qui la supervise, la date et l’heure de l’incident et de sa confirmation, une description générale qui explique pourquoi l’incident est critique et, s’il y a lieu, le type d’information touchée ou volée.1 Nous aidons la société à décider à l’avance qui confirme un incident, qui rédige le rapport et d’où viennent ces renseignements.

Notre façon d’évaluer la maturité en cybersécurité d’une société

Nous évaluons une société d’aide à l’enfance selon le cadre de cybersécurité 2.0 du NIST, la structure-cadre approuvée par le DGSI du ministère pour ces évaluations. L’outil d’ECM du ministère repose sur le même cadre et compte plus de 100 énoncés évalués pour six fonctions; une société peut aussi faire appel à un fournisseur externe si l’évaluation suit un cadre reconnu par le ministère, comme ce cadre.13 Les six fonctions sont : gouverner, identifier, protéger, détecter, répondre et rétablir.6

Le travail commence par une lettre de mandat signée. Elle nomme les systèmes visés, les personnes rencontrées, les dates et ce qui restera intact.

Une portée qui suit le travail d’une société

Le risque d’une société se concentre à quelques endroits : le système de gestion des dossiers, le courriel et le partage de fichiers avec les tribunaux, la police, les écoles et les familles d’accueil, les téléphones et portables des intervenants sur le terrain, l’accès après les heures et les fournisseurs externes qui hébergent ou soutiennent ces systèmes. La lettre de mandat les nomme un à un, afin que l’évaluation couvre tout ce qui contient des renseignements de protection de l’enfance.

Des entrevues avec les personnes qui font le travail

Nous rencontrons la direction générale ou le cadre désigné comme personne-ressource principale, la personne responsable de l’informatique (employé ou fournisseur externe) et les responsables de l’accueil, des dossiers et du service après les heures. Chaque réponse est cotée selon le cadre et accompagnée d’une note sur l’endroit où se trouve la preuve.

Les preuves restent à la société

L’outil du ministère demande seulement des descripteurs généraux, par exemple les rôles consultés et l’endroit où les preuves sont stockées localement; aucun document n’est téléversé.3 Nous appliquons la même règle : nous examinons les paramètres, les politiques et la façon dont les accès sont accordés, et nous travaillons sans copier de dossiers hors de vos systèmes.

La saisie des résultats

Dans l’outil d’ECM, le gestionnaire des contacts et l’approbateur utilisent une adresse électronique du domaine de l’organisation; ces rôles restent donc au personnel de la société.7 L’évaluateur et l’approbateur de la société saisissent ou soumettent les résultats; nous leur remettons une évaluation terminée et une ébauche de résumé conforme à l’article 6 du règlement.

1 Nommer deux personnes-ressources Une principale et un suppléant, tous deux cadres supérieurs 2 Fixer la portée Dossiers, courriel, appareils, fournisseurs externes 3 Évaluer la société Cadre 2.0 du NIST : six fonctions, avec vous 4 Informer le conseil Pointages, écarts majeurs, plan avec responsables ✓ Transmettre le résumé Au ministère dans les 30 jours ouvrables
Des deux personnes-ressources au résumé transmis au ministère : le parcours vers la première évaluation d’une société.

Ce que reçoivent le conseil d’administration et la personne-ressource principale

À la fin du mandat, la société détient une évaluation écrite qui lui appartient et qu’elle peut soumettre, ainsi que les documents dont sa direction a besoin pour agir. Comme la personne-ressource principale approuve le résumé transmis au ministère, elle reçoit d’abord une version en langage clair.1

  • un rapport de maturité en langage clair pour la direction générale et le conseil, avec le pointage global et les pointages par fonction;
  • une annexe technique pour la personne responsable de l’informatique, avec chaque constat et l’endroit où se trouve la preuve;
  • une liste des écarts classés par priorité : à corriger maintenant, cette année, ou d’ici la prochaine évaluation;
  • un plan de travail qui nomme un responsable et une date cible pour chaque écart;
  • une ébauche du résumé avec les quatre éléments exigés par l’article 6, prête à être revue et approuvée;
  • une note brève sur les rôles en cas d’incident, pour le rapport de 72 heures et les avis prévus à la partie X.

Une petite société sans personnel informatique peut respecter l’échéance de 2027

Une société sans personnel informatique interne peut respecter l’échéance du 1er juillet 2027. Selon la FAQ du ministère, des connaissances en cybersécurité sont un atout pour les personnes qui réalisent l’évaluation, sans constituer une exigence.3 Une petite société a surtout besoin de quelques heures des personnes qui connaissent le travail, et d’un fournisseur qui maîtrise le cadre.

Le calendrier dépend de la rapidité à fixer les entrevues et du nombre de fournisseurs externes qui hébergent vos systèmes; la lettre de mandat fixe les dates avant le début des travaux. Une société qui a mené une évaluation entre le 1er juillet 2025 et le 30 juin 2026 peut la considérer comme évaluation initiale, à condition de vérifier qu’elle suit un cadre accepté par le ministère.1 3

Pourquoi une équipe sous contrat : les risques de faire cavalier seul, avec un robot conversationnel ou un pigiste

Une société qui s’évalue seule a tendance à coter ce qu’elle espère vrai. Le résumé envoyé au ministère porte l’approbation de la personne-ressource principale, et un pointage optimiste fixe un point de départ que l’évaluation suivante, deux ans plus tard, devra expliquer.

Un robot conversationnel peut produire un texte convaincant qui cite le mauvais article, la mauvaise échéance ou un cadre que le ministère n’a jamais approuvé. Coller la description des systèmes de dossiers dans un outil public peut aussi constituer une divulgation dont la société doit rendre compte en vertu de la partie X.

Un pigiste compétent peut tout de même laisser la société sans mandat signé, sans assurance et sans interlocuteur quand le ministère pose une question. Une équipe sous contrat travaille selon une lettre de mandat écrite, laisse le rapport entre les mains de la société et reste disponible pour la suite.

Cinq raisons simples de nous confier ce travail

  • Une société canadienne enregistrée

    INNOVA CONSULT LTD., société fédérale 1522612-1, établie à Ottawa. itopsi est sa marque.

  • En activité depuis 2013

    Le groupe derrière itopsi exerce en droit et en marketing depuis 2013. Son fondateur travaille en droit et en conformité depuis plus de 14 ans.

  • Nous exploitons nos propres serveurs

    Nos propres serveurs et plus de 80 sites Web sont vérifiés chaque jour pour les vulnérabilités connues.

  • Assurés

    Une assurance responsabilité civile générale de 1 million de dollars canadiens est en vigueur.

  • Votre portée, votre rapport

    Une portée fixe dans une lettre signée avant le début du travail. Licences et équipement au prix coûtant, sans commission de fournisseur. Le rapport vous appartient.

Comment se déroule le travail

Cinq étapes, toujours dans le même ordre.

Avant tout test, vous signez une lettre d’autorisation : ce que nous testons, à quelles dates, qui appeler, et ce à quoi nous ne devons pas toucher.

Votre signature vient en premier

  1. Étape 1

    Nous convenons de ce qu’il faut vérifier

    Un court appel, ou le formulaire au bas de cette page. Ensemble, nous choisissons le site Web, le serveur ou les systèmes de bureau à examiner.

  2. Étape 2

    Vous signez la lettre d’autorisation

    Elle fixe les cibles, les dates, les personnes-ressources et ce à quoi nous ne devons pas toucher. Le travail commence seulement une fois la lettre signée.

  3. Étape 3

    Nous vérifions et mettons tout par écrit

    Un rapport en mots simples pour vous, avec le détail technique en annexe pour la personne qui s’occupe de vos systèmes.

  4. Étape 4

    Nous corrigeons

    Nous faisons les réparations nous-mêmes, ou avec votre fournisseur informatique ou votre développeur Web actuel.

  5. Étape 5

    Nous vérifions de nouveau

    Une deuxième vérification confirme que chaque problème est réglé.

Ce que ça coûte

Chaque mandat est de taille différente, alors chacun reçoit une soumission à prix fixe une fois la portée convenue. Vous voyez le prix par écrit avant que le travail commence.

  • Une soumission à prix fixe une fois la portée convenue
  • Le prix par écrit avant le début du travail
  • Une deuxième vérification après les corrections
Questions

Les questions qu’on nous pose

Votre question n’y est pas? Laissez votre numéro et posez-la dans vos mots.

Les sociétés d'aide à l'enfance sont-elles visées par le Règl. de l'Ont. 51/26?
Oui. L'article 2 du Règl. de l'Ont. 51/26 nomme la société d'aide à l'enfance parmi les entités du secteur public prescrites, avec les conseils scolaires, les collèges et universités, les hôpitaux publics des groupes A, B et C et l'Institut de cardiologie de l'Université d'Ottawa. Le gouvernement précise que les organismes autochtones chargés du bien-être des enfants et des familles sont aussi visés.
Quand la première évaluation de la maturité est-elle exigée?
L'évaluation initiale doit être terminée au plus tard un an après la première application du règlement, donc au plus tard le 1er juillet 2027. Le résumé est transmis au directeur général de la sécurité de l'information du ministère dans les 30 jours ouvrables. Ensuite, la société refait l'évaluation au plus tard au deuxième anniversaire de la première, puis au moins une fois par période de deux ans.
Comment protégez-vous les dossiers pendant l'évaluation?
Nous évaluons les systèmes, les paramètres et les pratiques, et nous travaillons sans copier de dossiers hors des systèmes de la société. La lettre de mandat précise ce que nous examinons et ce qui reste intact. Les constats renvoient à l'endroit où se trouvent les preuves, comme le fait l'outil d'ECM du ministère, et tout ce que nous voyons est couvert par une entente de confidentialité.
Une petite société peut-elle respecter l'échéance sans personnel informatique?
Oui. La FAQ du ministère indique que des connaissances en cybersécurité sont un atout pour les personnes qui font l'évaluation, sans être une exigence. Nous apportons la méthode et le cadre; la société fournit quelques heures des personnes responsables de l'accueil, des dossiers et du service après les heures, ainsi que de la personne ou du fournisseur qui soutient ses systèmes.
Que doit voir le conseil d'administration?
Le conseil a besoin du pointage global, des pointages par fonction, des écarts les plus risqués et d'un plan avec responsables et dates. Nous rédigeons cette version en langage clair. Le règlement confie à la personne-ressource principale, un cadre supérieur, l'approbation du résumé transmis au ministère.
Faut-il déclarer un cyberincident dans les 72 heures?
Un cyberincident critique doit être signalé au directeur général de la sécurité de l'information du ministère dès que les circonstances le permettent, au plus tard 72 heures après sa confirmation par la société. Les obligations de la partie X de la Loi de 2017 sur les services à l'enfance, à la jeunesse et à la famille s'appliquent en parallèle, dont les avis aux personnes touchées et, dans les cas prescrits, au commissaire et au ministre.
Peut-on faire appel à un fournisseur ou faut-il utiliser l'outil d'ECM de l'Ontario?
Les deux voies sont permises. L'outil d'ECM de l'Ontario est gratuit, et les organisations visées peuvent aussi confier l'évaluation à un fournisseur externe si elle suit un cadre reconnu par le ministère, comme le cadre de cybersécurité 2.0 du NIST. L'outil demande une adresse du domaine de la société pour le gestionnaire des contacts et l'approbateur; votre approbateur soumet donc les résultats.
Combien coûte une évaluation pour une société?
Le prix dépend du nombre de bureaux et d'appareils, des systèmes visés, du nombre de fournisseurs qui les hébergent et de l'aide souhaitée pour corriger les écarts ensuite. Après un entretien de 30 minutes, nous envoyons une lettre de mandat avec un prix fixe, les dates et la liste des livrables, pour que le conseil approuve un montant connu.

Dites-nous ce qui vous inquiète.

Laissez votre nom et un numéro. Une personne ici vous rappelle le jour même, habituellement en moins d’une heure, et vous demande ce que vous voulez faire vérifier. Vous préférez commencer seul ? L’audit gratuit prend environ trois minutes.

  • Rappel le jour même
  • D’abord l’autorisation écrite
  • Soumission à prix fixe

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