Mettre les règles par écrit

Politiques et procédures de sécurité rédigées selon le fonctionnement réel de votre organisation

Nous rédigeons avec vous votre politique de sécurité de l’information et ses procédures, selon la façon dont votre bureau travaille vraiment : utilisation acceptable, accès, sauvegarde, incidents, télétravail et fournisseurs. Chaque document est comparé à vos systèmes et arrimé aux contrôles de base canadiens et aux normes que vos clients exigent.

Une administratrice dans la soixantaine ajoute des feuilles blanches dans un classeur à anneaux vert ouvert, sur un bureau blanc, un portable fermé et une tasse de thé à côté d’elle
La direction approuve l’ensemble, le personnel le lit et le signe, et la prochaine date de révision est notée.

Une personne ici vous rappelle le jour même, habituellement en moins d’une heure.

  • D’abord l’autorisation écrite
  • Un rapport en mots simples
  • Vérifié de nouveau après la correction

Ce qu’est une politique de sécurité de l’information, et ce qui en découle

Une politique de sécurité de l’information est le document court par lequel la direction fixe les règles de protection de l’information et désigne qui en répond. Les procédures en découlent et décrivent comment chaque règle est appliquée. Ensemble, elles forment ce qu’un client, un assureur ou un auditeur demande de voir en premier.

Selon le guide rapide de Pensez cybersécurité, un plan de cybersécurité définit les règles que vous et vos employés devez suivre, des phrases de passe jusqu’aux procédures de départ d’un employé.1 Une politique de sécurité informatique couvre le même terrain sous un autre nom. L’essentiel : l’écrit doit correspondre à ce que votre bureau fait réellement un mardi matin.

Les politiques et procédures de sécurité que nous rédigeons avec vous

Pour une PME, un ensemble type comprend une politique-cadre et de six à huit documents plus courts, chacun rédigé après une entrevue avec les responsables du volet. La lettre de mandat en dresse la liste exacte : une clinique, un cabinet d’avocats et un éditeur SaaS obtiennent des ensembles différents.

Politique de sécurité de l’information

Le document-cadre : l’information détenue, le membre de la direction qui répond de sa sécurité, l’approbation des exceptions et la date de révision.

Politique d’utilisation acceptable

Ce que le personnel peut faire avec les ordinateurs, les téléphones, le courriel, l’infonuagique et les outils d’IA du bureau, en mots simples.

Politique d’accès, de mots de passe et d’authentification multifacteur

Qui obtient quels comptes, la limite des droits d’administrateur, la longueur des mots de passe, les gestionnaires de mots de passe, la deuxième étape de connexion et le retrait des accès au départ d’un employé.

Procédure de sauvegarde et de restauration

Ce qui est copié, à quelle fréquence, où, qui y accède et comment la restauration est testée. Le volet technique relève de notre service de sauvegarde et reprise après sinistre.

Plan d’intervention en cas d’incident

Qui décide quoi dans les premières heures, qui appelle l’assureur, la police, le Centre canadien pour la cybersécurité ou l’autorité de protection des renseignements personnels, avec une liste de contacts sur papier. Un exercice sur table met ce plan à l’épreuve.

Télétravail, appareils, fournisseurs et conservation

Le travail à domicile, les téléphones personnels, les fournisseurs qui accèdent à vos données (voir la gestion des risques liés aux fournisseurs), la conservation des dossiers et leur destruction.

1. Entrevues Votre façon de travailler 2. Rédaction sur mesure En français ou en anglais 3. Vérification Dans vos systèmes réels 4. Correspondance CCCS, ISO, SOC 2, PCI DSS 5. Approbation Lecture signée du personnel 6. Révision annuelle Écrit et pratique alignés
Comment un ensemble de politiques est rédigé et tenu à jour, de la première entrevue à la révision annuelle.

Comment les politiques s’arriment aux contrôles de base canadiens et aux lois sur la vie privée

Chaque politique est reliée à l’exigence à laquelle elle répond, et vous recevez ce lien sous forme de tableau. Pour la plupart des PME canadiennes, la référence est le document du Centre canadien pour la cybersécurité sur les contrôles de base, destiné aux organisations qui comptent moins de 500 employés, dont plusieurs contrôles demandent nommément des plans, des politiques ou des procédures écrits.2

La LPRPDE oblige les organisations à assurer la mise en œuvre de politiques et de pratiques destinées à donner suite à ses principes, y compris des procédures pour protéger les renseignements personnels. Au Québec, la loi sur le secteur privé, modifiée par la Loi 25, exige des politiques encadrant la gouvernance des renseignements personnels, approuvées par le responsable de leur protection.45 Détails sur notre page LPRPDE et Loi 25.

Exigences qui demandent des politiques ou des procédures écrites, et le document qui répond à chacune
SourceCe qu’elle ditDocument de votre ensemble
Contrôles de base du CCCS, BC.1.2Avoir un plan d’intervention officiel en cas d’incident qui précise les responsabilités relatives à la gestion des incidents et les coordonnées des parties externes, des intervenants et des organisations de réglementation, avec une copie papier à jour.2Plan d’intervention en cas d’incident et liste de contacts
Contrôles de base du CCCS, BC.5.3Avoir des politiques claires sur la longueur et la réutilisation des mots de passe, l’utilisation de gestionnaires de mots de passe et les conditions pour consigner ou conserver un mot de passe en toute sécurité.2Politique d’accès, de mots de passe et d’authentification multifacteur
Contrôles de base du CCCS, 3.7Avoir des procédures claires sur la façon de rétablir leurs activités à partir des sauvegardes et vérifier régulièrement le fonctionnement des mécanismes de sauvegarde et de restauration.2Procédure de sauvegarde et de restauration
Contrôles de base du CCCS, BC.12.3 et BC.13.2Supprimer les comptes lorsque les employés n’en ont plus besoin; avoir des processus pour nettoyer les dispositifs portatifs avant leur élimination.2Politique d’accès (départs) et procédure de conservation et de destruction
NIST CSF 2.0, GV.PO-02 (traduction libre)La politique de gestion des risques de cybersécurité est révisée, mise à jour, communiquée et appliquée selon l’évolution des exigences, des menaces, de la technologie et de la mission.3Date de révision et registre des modifications de l’ensemble
Québec, RLRQ c P-39.1, art. 3.2Les politiques doivent notamment encadrer la conservation et la destruction des renseignements et prévoir les rôles du personnel tout au long de leur cycle de vie.5Procédure de conservation et de destruction, rôles dans la politique-cadre

Un seul ensemble de politiques pour ISO 27001, SOC 2, PCI DSS et CyberSécuritaire Canada

Un ensemble bien construit peut servir plusieurs référentiels à la fois, parce qu’ils portent sur les mêmes sujets : accès, sauvegardes, incidents, personnel, fournisseurs et changements. Nous rédigeons une fois et ajoutons la correspondance propre à chaque référentiel.

ISO/IEC 27001:2022, troisième édition publiée en octobre 2022, définit les exigences auxquelles un système de management de la sécurité de l’information doit répondre, selon une approche qui vise les personnes, les politiques et les technologies.7 Un rapport SOC 2 est émis par un cabinet de CPA sur les contrôles d’une organisation de services liés à la sécurité, à la disponibilité, à l’intégrité du traitement, à la confidentialité et à la vie privée; CPA Canada en a adapté le guide aux normes canadiennes en 2024.8 PCI DSS fournit une base de référence des exigences techniques et opérationnelles conçues pour protéger les données des comptes de paiement, et vise notamment les commerçants qui traitent des cartes.9

Le certificat, le rapport ou l’évaluation vient toujours de l’organisme externe désigné par le référentiel. Notre part : les documents et le travail derrière eux. Voir la préparation ISO 27001, la préparation SOC 2, PCI DSS pour les petits commerçants et la préparation CyberSécuritaire Canada.

Secteur public ontarien : les politiques derrière le programme du Règl. de l’Ont. 51/26

Les conseils scolaires, collèges et universités, sociétés d’aide à l’enfance, hôpitaux publics des groupes A, B et C et l’Institut de cardiologie de l’Université d’Ottawa, tous visés par le Règl. de l’Ont. 51/26, élaborent et mettent en œuvre un programme pour assurer la cybersécurité qui satisfait, à tout le moins, aux exigences du règlement.6 Les politiques écrites montrent en quoi consiste ce programme et qui le dirige.

Le règlement prévoit une personne-ressource principale et un suppléant, et un signalement au directeur général de la sécurité de l’information du ministère au plus tard 72 heures après la confirmation d’un cyberincident critique; l’activation de plans d’intervention figure parmi les critères d’un tel incident.6 Nous inscrivons ces rôles et ce chemin de signalement dans l’ensemble; l’évaluation est décrite sur notre page Règl. de l’Ont. 51/26.

Le déroulement, de la première entrevue aux politiques signées

La rédaction se fait en quatre étapes, et la plus longue consiste à écouter : entrevues, ébauches en langage simple, vérification dans vos systèmes, puis approbation et prise de connaissance par le personnel.

1. Entrevues

De courtes rencontres avec la direction, la personne responsable de l’informatique et celles qui gèrent la paie, les dossiers clients ou les paiements, sur la pratique réelle, raccourcis compris.

2. Ébauches rédigées pour votre organisation

Chaque document reprend vos noms, vos systèmes et votre vocabulaire. Ce que le bureau ne fait pas encore devient un objectif daté, pour que la politique reste honnête.

3. Vérification dans vos systèmes

Nous examinons les réglages que décrivent les politiques : connexion, comptes d’administrateur, sauvegardes, partage. Chaque écart entre l’écrit et la pratique va sur une liste pour vous, votre fournisseur informatique ou notre service de renforcement de la sécurité.

4. Approbation, prise de connaissance et révision

La direction approuve l’ensemble, le personnel signe qu’il l’a lu après une courte séance, et la date de révision figure en première page.

Ce que vous avez en main

Vous terminez avec des documents à votre nom, qui vous appartiennent et que vous pouvez présenter à un client, un assureur ou un auditeur le jour même.

  • L’ensemble de politiques à votre nom, en français, en anglais ou dans les deux langues, en fichiers modifiables.
  • Un tableau de correspondance entre chaque politique et les exigences visées : CCCS, ISO/IEC 27001, SOC 2, PCI DSS, LPRPDE, Loi 25 ou Règl. de l’Ont. 51/26.
  • Un registre de prise de connaissance : quel employé a lu quel document, et quand.
  • Une liste des écarts entre les politiques et vos systèmes actuels, par priorité.
  • Une date de révision et un registre des modifications.

Pourquoi une équipe sous contrat : les risques de le faire seul, avec un robot conversationnel ou un pigiste

Une politique téléchargée sur Internet décrit l’entreprise de quelqu’un d’autre. Elle promet des tests de restauration trimestriels et des portables chiffrés que votre bureau n’a peut-être pas, et la première personne à la comparer avec votre réalité est souvent un assureur après une réclamation ou un auditeur en mission. Une promesse signée et non tenue s’explique plus mal qu’un écart noté honnêtement.

Un robot conversationnel produit cinquante pages en une minute avec le même défaut, plus des renvois assurés à des contrôles qu’il a inventés ou confondus. Il n’a jamais vu vos réglages de connexion et ignore lesquelles de ses promesses sont déjà fausses.

Un pigiste peut rédiger de bons documents et les garder dans son propre espace, sans comparaison avec vos systèmes. Avec nous, la lettre de mandat fixe les documents, chaque politique est comparée aux réglages qu’elle décrit, la lecture par le personnel est consignée et chaque fichier vous appartient.

Cinq raisons simples de nous confier ce travail

  • Une société canadienne enregistrée

    INNOVA CONSULT LTD., société fédérale 1522612-1, établie à Ottawa. itopsi est sa marque.

  • En activité depuis 2013

    Le groupe derrière itopsi exerce en droit et en marketing depuis 2013. Son fondateur travaille en droit et en conformité depuis plus de 14 ans.

  • Nous exploitons nos propres serveurs

    Nos propres serveurs et plus de 80 sites Web sont vérifiés chaque jour pour les vulnérabilités connues.

  • Assurés

    Une assurance responsabilité civile générale de 1 million de dollars canadiens est en vigueur.

  • Votre portée, votre rapport

    Une portée fixe dans une lettre signée avant le début du travail. Licences et équipement au prix coûtant, sans commission de fournisseur. Le rapport vous appartient.

Comment se déroule le travail

Cinq étapes, toujours dans le même ordre.

Avant tout test, vous signez une lettre d’autorisation : ce que nous testons, à quelles dates, qui appeler, et ce à quoi nous ne devons pas toucher.

Votre signature vient en premier

  1. Étape 1

    Nous convenons de ce qu’il faut vérifier

    Un court appel, ou le formulaire au bas de cette page. Ensemble, nous choisissons le site Web, le serveur ou les systèmes de bureau à examiner.

  2. Étape 2

    Vous signez la lettre d’autorisation

    Elle fixe les cibles, les dates, les personnes-ressources et ce à quoi nous ne devons pas toucher. Le travail commence seulement une fois la lettre signée.

  3. Étape 3

    Nous vérifions et mettons tout par écrit

    Un rapport en mots simples pour vous, avec le détail technique en annexe pour la personne qui s’occupe de vos systèmes.

  4. Étape 4

    Nous corrigeons

    Nous faisons les réparations nous-mêmes, ou avec votre fournisseur informatique ou votre développeur Web actuel.

  5. Étape 5

    Nous vérifions de nouveau

    Une deuxième vérification confirme que chaque problème est réglé.

Ce que ça coûte

Chaque mandat est de taille différente, alors chacun reçoit une soumission à prix fixe une fois la portée convenue. Vous voyez le prix par écrit avant que le travail commence.

  • Une soumission à prix fixe une fois la portée convenue
  • Le prix par écrit avant le début du travail
  • Une deuxième vérification après les corrections
Questions

Les questions qu’on nous pose

Votre question n’y est pas? Laissez votre numéro et posez-la dans vos mots.

Qu’est-ce qu’une politique de sécurité?
C’est le document par lequel la direction fixe les règles de protection de l’information de l’organisation et désigne qui en répond. Elle dit ce qui doit se faire, par exemple que chaque compte de courriel utilise une deuxième étape de connexion. Les procédures expliquent ensuite comment appliquer chaque règle. Clients, assureurs et auditeurs demandent habituellement les deux.
De quelles politiques de sécurité une PME a-t-elle besoin?
La plupart des petits bureaux ont besoin d’une politique de sécurité de l’information, d’une politique d’utilisation acceptable, d’une politique d’accès et de mots de passe, d’une procédure de sauvegarde et d’un plan d’intervention en cas d’incident. S’ajoutent souvent le télétravail, les fournisseurs et la conservation. L’ensemble exact dépend de vos clients, de votre assureur et des référentiels visés.
Que doit contenir une politique de sécurité de l’information?
Elle indique l’information détenue, le membre de la direction qui répond de sa protection, les autres politiques et procédures applicables, l’approbation des exceptions et la date de révision. Elle reste courte et lisible. Le détail technique va dans les procédures, ce qui garde la politique stable pendant que les systèmes changent.
Peut-on simplement télécharger des politiques toutes faites?
C’est possible, mais un document générique décrit des mesures que votre bureau n’a peut-être pas. Quand un assureur, un auditeur ou un client compare l’écrit à vos systèmes, ces différences deviennent des constats. Nous rédigeons chaque politique selon votre configuration réelle et inscrivons ce qui manque comme objectif daté, pour que ce que vous signez corresponde à ce que vous faites.
À quelle fréquence faut-il réviser les politiques de sécurité?
Au moins une fois par année, et après tout changement important : nouveau système, passage à l’infonuagique, nouveau référentiel ou incident. Le cadre de cybersécurité 2.0 du NIST décrit comme résultat attendu une politique révisée selon l’évolution des exigences, des menaces, de la technologie et de la mission. Nous pouvons mener cette révision avec vous, sur entente.
Des politiques écrites suffisent-elles pour ISO 27001, SOC 2 ou CyberSécuritaire Canada?
Elles en sont une partie nécessaire, et l’évaluateur externe vérifie aussi que les règles sont appliquées dans les faits. Le certificat ISO 27001 vient d’un organisme de certification accrédité, le rapport SOC 2 d’un cabinet de CPA, la certification CyberSécuritaire Canada d’un organisme du programme. Nos pages de préparation décrivent le reste du travail.
Les politiques peuvent-elles être rédigées en français et en anglais?
Oui. Chaque document peut être rédigé en français, en anglais ou dans les deux langues, avec la même structure et la même numérotation : le personnel de Gatineau et d’Ottawa lit les mêmes règles, et une politique citée lors d’un audit reste le même document. Les langues sont fixées dans la lettre de mandat.
Combien coûte la rédaction de politiques de sécurité?
Le prix dépend du nombre de documents, du nombre de personnes à rencontrer, des référentiels visés par le tableau, des langues et de la vérification ou non de vos systèmes. Après une conversation de 30 minutes, nous inscrivons un prix fixe dans la lettre de mandat, qui couvre exactement les documents qui y figurent.

Dites-nous ce qui vous inquiète.

Laissez votre nom et un numéro. Une personne ici vous rappelle le jour même, habituellement en moins d’une heure, et vous demande ce que vous voulez faire vérifier. Vous préférez commencer seul ? L’audit gratuit prend environ trois minutes.

  • Rappel le jour même
  • D’abord l’autorisation écrite
  • Soumission à prix fixe

Demandez qu’on vous rappelle

Laissez votre nom et votre numéro. Une personne réelle vous rappelle le jour même, habituellement en moins d’une heure.

Nous utilisons votre numéro pour vous rappeler au sujet de votre demande. Rien d’autre.

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